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Deux hommes condamnés pour avoir tenté de livrer avec un drone du gaz hilarant à la prison de Périgueux

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Par , France Bleu Périgord

Deux hommes de 19 et 23 ans ont été jugés ce vendredi devant le tribunal correctionnel de Périgueux, en Dordogne, pour avoir tenté de faire passer un colis par-dessus le mur de la prison de Périgueux. Un adolescent faisait aussi partie de la bande, il sera jugé par un juge des enfants.

Les trois jeunes hommes ont tenté de faire décoller le drone juste à côté de la prison
Les trois jeunes hommes ont tenté de faire décoller le drone juste à côté de la prison © Radio France - Thibault Delmarle

Les faits remontent au 14 mars dernier, vers minuit. Un habitant des alentours de la maison d'arrêt de Périgueux, en Dordogne, appelle la police. Il voit un drone survoler la maison d'arrêt. À l'arrivée de la police, les trois jeunes hommes de 17, 19 et 23 ans sont interpelés sur le parking du supermarché Leclerc, juste à côté. Ce vendredi après-midi, seuls les deux majeurs étaient présentés à la justice. Ils ont été condamnés à 300 euros d'amende pour celui qui pilotait le drone et à 3 mois de prison avec sursis pour celui qui a confectionné le colis.

"Ce n'était même pas une tentative, ça ne pouvait pas aboutir"

Dans le colis qui devait être envoyé à un ou plusieurs détenus de la prison se trouvait une vingtaine de capsules de protoxyde d'azote, du gaz hilarant normalement utilisé pour les siphons de chantilly. Il y avait aussi une enceinte connectée. Interrogés sur leurs motivations, les jeunes hommes à la barre ne donnent pas de détails. Ils expliquent simplement que c'est un homme de Bergerac qui leur a demandé de faire cette livraison. Par peur des représailles, ils ne donneront pas l'identité de ce Bergeracois. 

"Ce n'était même pas une tentative, ça ne pouvait pas aboutir" sourit même Me Claude Mortelecque lors de sa plaidoirie. Lorsque le plus jeune des deux tente de faire décoller le drone avec le colis, il retombe immédiatement :"vous n'étiez pas très préparés" poursuit la présidente du tribunal. À la barre, les deux livreurs disent regretter cette tentative : "c'est ridicule ce qu'on a fait [...] on a fait une connerie

En plus de leurs condamnations les deux jeunes hommes se sont vus confisquer leur drone.

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