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Faits divers - Justice

Deux "serial" casseurs de distributeurs de boissons interpellés à Pau

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Par , France Bleu Béarn, France Bleu Gascogne
Pau, France

Les deux ont forcé 27 machines pendant l'année 2016. Toutes situées dans les entrées d’hôpitaux ou cliniques du Béarn, des Landes, des Hautes Pyrénées et du Gers. Le butin est estimé à 5000 euros par la police.

Des distributeurs de boissons (illustration)
Des distributeurs de boissons (illustration) © Radio France - maxppp

Deux "serial" casseurs de distributeurs de boissons et de nourritures ont été interpellés ce mardi matin, chez eux à Pau. Ils ont 35 et 43 ans. La police de Pau a pu établir que, durant l'année 2016, ils ont fracturé 27 distributeurs. Durant la garde à vue ils ont reconnu la plupart des faits. Ils ne s'en prenaient qu'aux distributeurs dans les hôpitaux et cliniques du Béarn, des Landes, des Hautes-Pyrénées et du Gers. Ils ont sévi à Pau, Aressy, Tarbes, Auch, Saint Pierre du Mont et Aire sur l'Adour.

Pourquoi des hôpitaux ?

Les deux hommes ont expliqué que les cliniques et les hôpitaux sont ouvertes 24 heures sur 24. C'est pratique. Ils "opéraient" plutôt la nuit, mais pas forcément. Parfois, ils agissaient en plein après midi. Ils ont une combine pour fracturer discrètement les distributeurs sans que ça ait l'air d'une éventration. Ils vidaient les monnayeurs et les caisses pour ramasser 70 euros au minimum ou 300 euros les jours de chance. Quand on fait l'addition, le préjudice estimé atteint les 5000 euros. Ils en faisaient 2 ou 3 dans la journée. Ils sont même revenus deux fois dans le même mois sur la machine de l'hôpital de Pau.

Trahis par leurs empreintes

Mais ils ont commis une erreur. Ils ont laissé leurs empreintes dans un distributeur à l'hôpital d'Auch. Et comme ils sont fichés, compte tenu de leur casiers judiciaires, la police les a identifiés. Mais plutôt que d'intervenir tout de suite, les enquêteurs ont patiemment listé les casses de distributeurs et comparé les modes opératoires, avant de les interpeller ce mardi. Ils ont été remis en liberté et seront jugés à Pau le 12 octobre prochain.

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