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Devant le tribunal de Nice, les policiers dénoncent "un permis de tuer" après l'affaire de Viry-Châtillon

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Par , France Bleu Azur

Une cinquantaine de policiers, pompiers, élus et riverains se sont réunis ce mardi midi devant le palais de justice de Nice. Mobilisation à l'appel du syndicat Alliance Police nationale pour dénoncer le verdict en appel dans l'affaire de l'attaque de policiers à Viry-Châtillon (Essonne) en 2016.

Mobilisation des policiers devant le palais de justice de Nice ce mardi midi.
Mobilisation des policiers devant le palais de justice de Nice ce mardi midi. © Radio France - Stéphane Maggiolini

Cinq peines allant de 6 à 18 ans de prison, huit acquittements et beaucoup de colère. Après le verdict en appel dans l'affaire de l'attaque de policiers à Viry-Châtillon (Essonne) en 2016, dans laquelle deux agents ont été grièvement brûlés, les agents de la paix azuréens ont manifesté ce mardi midi devant le palais de justice de Nice. 

Mobilisation nationale, à l'appel du syndicat Alliance Police nationale, suivie par une cinquantaine de policiers, pompiers, élus et riverains niçois. Ils dénoncent le laxisme de la justice à l'égard des agresseurs.

"Silence, on tue des flics"

L'affaire de Viry-Châtillon, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. "Il reflète tellement ce que l'on vit au quotidien, sur le plan national mais aussi local. On a vraiment le sentiment qu'il y a eu un permis de tuer avec ce verdict. Les délinquants ont de beaux jours devant eux", juge Karine Jouglas, secrétaire départementale d'Alliance Police nationale dans les Alpes-Maritimes.

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Selon la policière, le Code pénal est bon, mais les lois ne sont appliquées. "Les mineurs, par exemple, entre les faits commis et le jugement, il peut se passer un an. C'est trop long, il y a un sentiment d'impunité, ça leur donne qu'une envie : c'est de recommencer", explique Karine Jouglas qui demande davantage de comparution immédiate après l'agression d'un fonctionnaire de police.

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