Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Fermer
Retour
Faits divers – Justice DOSSIER : Contournement de Beynac

Déviation de Beynac : la ministre des Transports "s'interroge sur le fait de gérer des recours en plein chantier"

jeudi 31 janvier 2019 à 18:58 Par Antoine Balandra, France Bleu Périgord

La ministre des transports Elisabeth Borne était en visite en Dordogne ce jeudi. En visite à Mussidan et Bergerac, elle a été interpellée par Germinal Peiro, le président du département sur le sort de la déviation de Beynac, dont les travaux sont à l'arrêt depuis un arrêt du conseil d'Etat

Elisabeth Borne, la ministre des transports, aux côtés de Germinal Peiro, le président du département de la Dordogne
Elisabeth Borne, la ministre des transports, aux côtés de Germinal Peiro, le président du département de la Dordogne © Radio France - Antoine Balandra

Beynac-et-Cazenac, France

La ministre des transports Elisabeth Borne était en visite en Dordogne ce jeudi. Elle a d'abord fait un crochet par Mussidan où elle a débattu pendant environ une heure et demi avec des élus et des chefs d'entreprises du Périgord, dans le cadre du grand débat national. La ministre a écouté les doléances des élus sur les difficultés à se déplacer en milieu rural.

Elle a aussi été interpellée sur le contournement de Beynac, par le président du Conseil départemental Germinal Peiro.

Le chantier de la déviation, en pleine vallée de la Dordogne, est à l'arrêt depuis un arrêt du conseil d'Etat. Et cela alors que près de la moitié de la somme a déjà été dépensée (15 millions sur 32 environ).

Et si la ministre ne s'est pas prononcée sur le fond du dossier, elle s'étonne pourtant qu'un projet puisse aujourd'hui être interrompu alors que les travaux ont commencé.

"Moi j'ai pas à me prononcer sur un projet dans lequel il y a des procédures en cours, mais on peut s'interroger sur l'organisation de notre droit, sur le fait que l'on puisse avoir des recours pendant des décennies, à un moment il faut valider ou pas le projet, mais il faut pas être en plein chantier en train de gérer des recours" explique la ministre Elisabeth Borne

"On a certainement à  réfléchir à l'organisation de nos recours, pour éviter que cela traîne sur des années, y compris quand des chantiers ont commencé" dit la ministre des Transports.