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Disparition de la petite Marion Wagon en 1996 : ses parents dans l'attente de nouvelles analyses ADN

Vingt-cinq ans après la disparition de Marion Wagon à Agen (Lot-et-Garonne), ses parents sont à nouveau sollicités. Ils viennent de remettre à la justice des objets de leur fille. Objectif : retrouver l’ADN de l’enfant pour rechercher un éventuel lien avec le tueur en série Michel Fourniret.

Maître Georges Catala dans son cabinet toulousain rempli de plusieurs dossiers étiquetés "Marion".
Maître Georges Catala dans son cabinet toulousain rempli de plusieurs dossiers étiquetés "Marion". © Radio France - Pascale Danyel

Marion Wagon avait dix ans quand elle a été aperçue pour la dernière fois à Agen après l'école. C'était en novembre 1996. Un quart de siècle après sa disparition, ses parents sont à nouveau sollicités. Ils viennent de remettre à la justice des objets de leur fille. Objectif : retrouver l’ADN de l’enfant pour rechercher un éventuel lien avec le tueur en série Michel Fourniret

Leur avocat se demande si "l’ogre des Ardennes" n’aurait pas enlevé la petite Marion. Le problème, c’est qu'en voulant faire les comparaisons, les experts ont réalisé que l'ADN de l’enfant avait disparu.

"Apprendre l'absence d'ADN nous fait sauter au plafond"

Il n’y a plus de bulbe sur les quelques cheveux de la petite Marion placés sous scellés après sa disparition. Il est donc aujourd’hui impossible d'utiliser l'ADN comme le souhaite l’avocat des parents, le Toulousain Georges Catala. Indigné par la tournure que prennent les événements, celui-ci explique : "Le fait d'apprendre qu'il n'y a pas d'ADN de Marion nous fait sauter au plafond." Et il rappelle que "le travail d'analyse scientifique doit être sérieux".

De nouveaux objets pour de nouvelles recherches ADN

Un quart de siècle après la disparition de Marion Wagon, ses parents ont donc rassemblé les quelques objets ayant résisté à l’usure du temps : une brosse à dents, un collier, un souvenir. Des objets partis dans un laboratoire d’expertise à Bordeaux. Il faut encore au minimum six mois d’attente pour savoir s'ils parleront et fourniront un ADN. 

À défaut, l’autre piste pour l’avocat de la famille serait d’étudier le mode opératoire et les trajets de tueurs en série comme Michel Fourniret pour les comparer à l’affaire Marion Wagon. Il milite donc pour la création d’un poste de magistrat spécialisé comme il en existe pour les affaires de terrorisme.

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