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Faits divers – Justice
Dossier : Disparition de l'étudiante japonaise Narumi Kurosaki à Besançon

Disparition de Narumi Kurosaki à Besançon : le suspect numéro 1 entendu ce mercredi au Chili

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Par , France Bleu Besançon, France Bleu

Plus de deux ans après la disparition de l'étudiante japonaise à Besançon, son ex-petit ami, Nicolas Zepeda-Contreras, doit être interrogé ce mercredi au Chili en présence de magistrats et de policiers bisontins.

 Le suspect numéro 1 dans la disparition de Narumi (ci-dessus) est entendu ce mercredi au Chili.
Le suspect numéro 1 dans la disparition de Narumi (ci-dessus) est entendu ce mercredi au Chili. - (photo remise par la famille)

Besançon, France

Une délégation de magistrats et de policiers français est arrivée ce lundi à Santiago du Chili afin de participer ce mercredi à l'audition du principal suspect dans la disparition de l'étudiante japonaise, Narumi Kurosaki, à Besançon, il y a un peu plus de deux ans.

Des attentes mais aussi des craintes de la partie civile

L'avocate française des parents de Narumi, Me Sylvie Galley, du barreau de Besançon, espère que la vérité éclatera enfin, mais elle reste néanmoins prudente : "Mes clients espèrent naturellement que des réponses leur soient apportées, que la vérité naisse des déclarations de Nicolas Zepeda, confie-t-elle. Mais en même temps ils redoutent ce qu'il peut dire, ou ne pas dire d'ailleurs, parce que pour eux il y a enfin l'espoir que soit révélé l'endroit où se trouve leur fille".

Me Sylvie Galley, avocate bisontine des parents de Narumi Kurosaki. - Radio France
Me Sylvie Galley, avocate bisontine des parents de Narumi Kurosaki. © Radio France - Anne Fauvarque

Me Galley qui explique que les parents de Narumi ont besoin de savoir ce qu'il s'est passé, mais qu'ils "redoutent" aussi la vérité, "parce qu'on n'est jamais prêt à affronter la réalité quand il s'agit du deuil d'une enfant".

L'extradition : l'espoir des magistrats bisontins  mais aussi de la partie civile

L'avocate française des parents de Narumi craint aussi que le dossier soit pollué par des considérations politico-diplomatiques. "Aujourd'hui le dossier a essentiellement une portée diplomatique, affirme-t-elle. De part des relations entre la France et le Chili puisqu'on espère une extradition". Me Galley ajoute qu'elle aimerait aussi que le Japon s'implique davantage dans le processus diplomatique, "même si on sait qu'ils sont présents et soutenants". "Ils ont un rôle à jouer dans cet aspect politique et diplomatique pour parvenir à cette extradition espérée" conclut l'avocate.

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