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Faits divers – Justice DOSSIER : Disparition de l'étudiante japonaise Narumi Kurosaki à Besançon

Disparition de Narumi : le Chili se refuse à extrader le principal suspect pour le moment

mercredi 13 juin 2018 à 11:13 Par Florian Cazzola, France Bleu Belfort-Montbéliard et France Bleu Besançon

Dans l'affaire de la disparition de Narumi Kurosaki, le Chili, pays dans lequel réside l'ancien petit ami de la victime a décidé de lever les mesures d'interdiction de sortie de territoire de son ressortissant. Faute de demande d'extradition complète et officielle de la France

 La France n'aurait jamais envoyé de demande d'extradition aux autorités chiliennes, selon les informations du Parisien.
La France n'aurait jamais envoyé de demande d'extradition aux autorités chiliennes, selon les informations du Parisien. © Maxppp - Philippe Trias

Besançon, France

Qu'il soit coupable ou innocent, désormais Nicolas Zepeda Contreras est totalement libre de ses mouvements dans son pays, le Chili.  Selon les informations du Parisien,  Santiago du Chili a abandonné, fin mars, toute action en justice contre l'ancien petit ami de Narumi Kurozaki, une étudiante japonaise disparue en décembre 2016, à Besançon. 

La France n'a pas envoyé de demande d'extradition au Chili

En décembre dernier, un an après la disparition de l'étudiante japonaise, Edwige Roux-Morizot, la procureure de la République de Besançon annonçait que la France allait transmettre une demande officielle d'extradition de l'homme de 26 ans, principal suspect de cette affaire. "Compte tenu des éléments recueillis, la demande d'extradition sera cette fois officiellement transmise aux autorités chiliennes. En cas de refus, restera le choix entre une dénonciation officielle afin que l'auteur présumé des faits soit jugé dans son pays ou une citation à comparaître devant la cour d'assises de Besançon." Mais six mois après, les autorités chilienne n'ont toujours rien reçu. Elles ont donc décidé de clore le dossier. 

Jointe au téléphone ce mercredi midi, Edwige-Roux Morizot assure que cette liberté de mouvement dans son pays "ne change strictement rien". Le mandat d'arrêt international reste valide et si le principal suspect franchit la frontière chilienne, il risque d'être interpellé. 

Une décision qui ne change rien, le mandat d'arrêt international reste valable

Il y a six mois, la procureure de la république de Besançon annonçait de nouvelles recherches pour tenter de retrouver le corps de l'étudiante japonaise. Toutes les vérifications ont été effectuées pour s'assurer que l'auteur présumé des faits, l'ex-petit ami de la jeune femme, n'a pu ramener Narumi ou son corps, avec lui, au Chili, il y a un an. Le parquet avait en revanche annoncé qu'il n'y a plus aucun espoir de retrouver la jeune femme vivante.