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Dossier : Disparition de Delphine Jubillar

Disparue du Tarn : les moyens régionaux déployés pour retrouver Delphine Jubillar

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Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

Depuis l'alerte donnée par le mari de Delphine Jubillar le 16 décembre, les moyens pour tenter de retrouver la mère de famille disparue dans le Tarn sont considérables. Moins visibles depuis une semaine, les recherches se poursuivent pourtant. Pas moins de 700 gendarmes ont été engagés en tout.

1.800 personnes ont participé à la battue citoyenne à Cagnac le 23 décembre.
1.800 personnes ont participé à la battue citoyenne à Cagnac le 23 décembre. © Radio France - Marion Aquilina

C'est déjà une affaire hors-norme. Pour tenter de retrouver Delphine Jubillar, disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre de son domicile de Cagnac-les-Mines (Tarn), 700 gendarmes ont été mobilisés. C'est plus que le nombre d'hommes et de femmes, actifs ou réservistes au groupement de gendarmerie du Tarn. Logique, les Tarnais ont reçu des renforts humains et matériels de toute l'Occitanie.

Des professionnels, des réservistes et des bénévoles

Depuis le début de l'enquête et encore aujourd'hui, au moins 35 militaires sont déployés chaque jour à Cagnac-les-Mines et ses environs pour fouiller, chercher, mais aussi pour interroger la population. Le travail de porte-à-porte, indispensable, a été considérable. La seule commune de Cagnac, 2.600 habitants, accueille 1.200 ménages. 

Certains jours, comme au plus fort des recherches juste avant Noël, les gendarmes étaient plus d'une cinquantaine sur le terrain. La compagnie d'Albi, la brigade de Cagnac, mais aussi l'ensemble du groupement de gendarmerie du Tarn a été mis à contribution.

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Les Tarnais ont pu compter sur l'appui scientifique de la section de recherches de Toulouse. Ils ont aussi été aidés par les brigades nautiques de Marseillan (Aude) et Saint-Cyprien (Pyrénées-Orientales), des plongeurs et leurs embarcations capables d'évoluer et de sonder aussi bien les eaux vives que les eaux stagnantes, comme c'est dernièrement le cas avec les puits.

Hélicoptère d'Ariège, drone flambant neuf et chiens venus de toute l'Occitanie

Lors de la première semaine de recherches , celle de Noël, les habitants de Cagnac et des alentours ont pu voir et entendre à plusieurs reprises un hélicoptère. Il s'agissait de deux missions de l'hélicoptère du DAG de Pamiers, le détachement aérien de la gendarmerie. 

Les enquêteurs ont aussi pu profiter d'un drone acquis début décembre par la préfecture du Tarn, assez performant en terme d'optique et de capacité de temps de vol, précieux dans la 3D de proximité. C'est la première fois que les gendarmes du Tarn ont utilisé de manière optimale l'appareil dernière génération.

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Sans oublier les indispensables chiens, très utilisés au début des recherches. Lors de la première phase, des chiens de pistes, des bergers sont arrivés du Lot. Pour des traques plus poussives, ce sont les fameux Saint-Hubert, cette race au flair imbattable, qui ont été amenés à Cagnac-les-Mines. Des équipes cynophiles du Gers et du Gard ont été dépêchées tout spécialement.

Des moyens moins visibles depuis Noël mais les enquêteurs toujours actifs

Point d'orgue de ces recherches autour de la disparition de la mère de famille, la grande battue organisée sous l'égide de la gendarmerie alors encore en charge de l'enquête. Le 23 décembre, ce sont 1.800 citoyens qui se sont spontanément présentés à Cagnac pour les deux séquences de recherche coordonnées, un millier le matin, autour de 800 l'après-midi.

Depuis Noël, changement de cadre procédural, l'enquête n'est plus entre les mains du parquet d'Albi qui se chargeait d'une disparition mais dans celui du parquet de Toulouse, compétent en matière criminelle. Le délai dépassé, c'est donc une information judiciaire pour enlèvement et séquestration qui a été ouverte, et qui permet de maintenir le niveau des moyens humains et matériels engagés dans le Tarn. 

Deux magistrats instructeurs toulousains ont été désignés pour diligenter l'enquête sur la disparition de Delphine Jubillar. Les gendarmes tarnais continuent quant à eux leur minutieuse mission de terrain, même si à présent, elle est moins visible et bruyante qu'un survol d'hélicoptère, une battue ou l'utilisation des chiens de piste. Cette dernière semaine, ils se sont employés à un long travail autour des maisons abandonnées et des puits de la commune, très nombreux chez les particuliers

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