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Dix mois de prison pour avoir menacé avec un couteau deux agents de la SNCF à Saint-Pierre-d'Albigny

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Par , France Bleu Pays de Savoie

Un Savoyard de 52 ans a été condamné ce jeudi à Chambéry à dix mois de prison ferme. Fin septembre, il a menacé avec un couteau une contrôleuse et un conducteur de la SNCF afin de faire arrêter un TER, à Saint-Pierre-d'Albigny.

Le train est resté bloqué en pleine voie
Le train est resté bloqué en pleine voie - Gendarmerie de Savoie

Il en est désormais à 29 condamnations. Un Savoyard de 52 ans, vivant à Montmélian, a été condamné ce jeudi à Chambéry à dix mois de prison ferme avec maintient en détention. 

"Je n'étais plus le même"

Ce père de famille, sans emploi et séparé, était jugé pour avoir menacé avec un Opinel, le 19 septembre à Saint-Pierre-d'Albigny, une contrôleuse et un conducteur de la SNCF. Son objectif, faire arrêter à tout prix le TER dans lequel il était, après avoir raté son arrêt. A la barre, il a expliqué être sous traitement pour combattre ses addictions à l'alcool et l'héroïne. Sauf que ce jour-là, il ne l'avait pas pris depuis trois jours et "j'ai vu tout noir, je n'étais plus le même. J'ai paniqué, je voulais juste sortir du train. Je demande pardon aux victimes, je regrette. Soyez indulgent, vous ne me verrez plus ici.

Rembourser les dégâts

Durant son "pétage de câble" comme l'a qualifié l'avocate de la partie civile, l'homme a également défoncé une porte du train, brisé une fenêtre et déclenché le signal d'alarme. Connu de la justice, le prévenu a déjà été condamné pour vol, menaces de morts, violence avec arme. Une analyse psychiatrique a été effectuée et aucun trouble n'a été relevé. Il devra verser au total près de 2000 euros aux victimes. Le préjudice de la SNCF, qui s'est portée partie civile, n'a pas encore été chiffré mais il risque d'être très élevé. Outre les dégâts matériels, le trafic des trains a été ce jour-là perturbé pendant plusieurs heures. 

Les agents SNCF souvent victime d'agression

L'avocate de la SNCF dans ce dossier, Maître Ophélie Raoult, remarque de son côté "_une hausse de la violence et des agressions_, depuis la fin du confinement, d'agents de la SNCF. J'ai plusieurs dossiers. Dans ces cas de figure ils sont sans défense, sans savoir qui ils ont en face d'eux, et doivent en plus assurer la sécurité des passagers. Ils ont repris le travail avec beaucoup d'appréhension."

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