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Dopage dans le cyclisme : peine allégée pour Bernard Sainz alias "Docteur Mabuse"

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Par , France Bleu Normandie (Calvados - Orne), France Bleu

Jugé en appel à Caen pour une affaire d'incitation au dopage dans le cyclisme amateur, Bernard Sainz, alias "le docteur Mabuse", a été condamné ce mercredi 27 février 2019 à douze mois de prison avec sursis et 2.000 euros d'amendes. Il clame toujours son innocence.

Bernard Sainz en septembre 2017 lors de son procès en première instance au tribunal correctionnel de Caen
Bernard Sainz en septembre 2017 lors de son procès en première instance au tribunal correctionnel de Caen © Radio France - - Olivier Duc -

Peine allégée pour Bernard Sainz  allias " Docteur Mabuse". Jugé pour une affaire d'incitation au dopage dans le monde du cyclisme amateur et semi-professionnel, le "naturopathe" autoproclamé a été condamné ce mercredi par la cour d'appel de Caen à douze mois de prison avec sursis et  2000 euros d'amendes. C'est beaucoup moins qu'en première instance puisque le 5 septembre 2017, Bernard Sainz avait écopé de 9 mois de prison ferme et 20 000 euros d'amendes. Cette fois, c'est du sursis assorti d'une amende dix fois moins élevée que celle que lui avait infligé le tribunal correctionnel de Caen. 

Mais le "docteur Mabuse", c'est son surnom  dans le milieu du cyclisme, continue de clamer son innocence. Il s'attendait  a être relaxé. "Je ne peux pas être satisfait d'être condamné pour des faits inexistants", a-t-il dit ce matin à l'issue de l'audience 

Bernard Sainz affirme qu'il va désormais se pourvoir en cassation. Les faits qui lui sont reprochés se sont déroulés entre juillet 2008 et novembre 2010. Deux coureurs dont l'un, Stéphane Belot, est mort en 2014 à l'âge de 30 ans, l'accusaient d'avoir dicté des protocoles de prise d'EPO, d'hormones de croissance et de testostérone. _"Ils ne sont que deux et ils ne l'ont fait que pour obtenir la clémence de leur fédération et celle de la justice"  _se défend Bernard Sainz. 

Cet acharnement commence à être douloureux, surtout à 75 ans (...)"

se plaint aujourd'hui  celui qui avait  été coureur dans les années 60 puis directeur sportif-adjoint d'une équipe dans laquelle évoluait à l'époque Raymond Poulidor et Cyrille Guimard.

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