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Dordogne : le propriétaire des chiens d'Azerat poursuivi pour avoir mis trop de temps à réduire sa meute

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Par , France Bleu Périgord

C'est une affaire qui fait beaucoup parler en Dordogne depuis l'automne 2019. L'association One Voice dénonce des maltraitances sur une meute de chiens détenu par un Périgourdin. Il est convoqué devant la justice ce mercredi 28 avril car il n'a pas réduit sa meute assez vite.

L'éleveur est convoqué devant le tribunal correctionnel de Périgueux ce mercredi 28 avril
L'éleveur est convoqué devant le tribunal correctionnel de Périgueux ce mercredi 28 avril - One Voice

Le propriétaire des chiens d'Azerat, près de Thenon en Dordogne est convoqué par le tribunal correctionnel de Périgueux ce mercredi 28 avril. La justice lui reproche de ne pas avoir réduit sa meute dans le temps imparti. 

Réduire la meute à 45 chiens

L'affaire remonte à mars 2019, l'association One Voice porte plainte pour actes de cruauté sur animaux. A l'automne 2019, elle diffuse sur les réseaux sociaux des photos et des vidéos des chiens de Richard Mandral. Les chiens semblent livrés à eux-mêmes dans cet élevage d'Azerat près de Thenon. Certains semblent affamés et apparaissent en très mauvaise santé. 

Au début du mois d'octobre, la préfecture de la Dordogne demande à l'éleveur de réduire le nombre de ses chiens, de passer d'une centaine à 45. Le propriétaire a environ deux mois et demi pour s'exécuter sous peine d'amende. ll faudra attendre la fin de l'année 2020, soit prêt d'un an plus tard pour que la meute d'Azerat atteigne ce nombre. 

"Un délai trop court" pour l'avocat de l'éleveur

Selon l'avocat de Richard Mandral, maître Olivier Essombé, le délai imposé par l'arrêté était trop court : "je met au défi quiconque de replacer une cinquantaine de chiens en deux mois et demi en Dordogne". Selon maître Olivier Essombé, l'éleveur s'est laissé déborder par le nombre de ses chiens, "il n'a jamais voulu défier les autorités" explique l'avocat. 

En face, l'association One Voice qui a dénoncé la situation, attend des sanctions de la part de la justice. "Cela a trop longtemps duré, explique la présidente de l'association de défense des animaux, Muriel Arnal, il faut que la crainte change de camp". One Voice a aussi déposé plainte pour actes de cruauté sur les animaux. Elle attend de savoir quelles suites seront données à cette plainte. 

One Voice attend un autre procès

Muriel Arnal espère un autre procès pour juger de ces actes de cruauté. Sur la cinquantaine de chiens placés, 16 ont été confiés à des familles de l'association. "Certains sont traumatisés" affirme la présidente de One Voice qui rappelle que ses enquêteurs disposent de photos et de vidéos. 

De son côté, l'avocat de Richard Mandral rappelle que les services vétérinaires n'ont pas relevé de maltraitance dans leurs rapports. Il estime que son client est victime d'un certain "acharnement". 

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