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Dordogne : pourquoi la vaccination contre le Covid-19 ne sera que très symbolique le 4 janvier

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Par , France Bleu Périgord

C'est officiel : les premières vaccinations contre le Covid-19 auront lieu le 4 janvier en Dordogne, dans les EHPAD du département. Enfin théoriquement. Le gros des vaccinations devrait avoir lieu à partir de la semaine du 11 janvier

Vaccination contre le Covid-19 - illustration
Vaccination contre le Covid-19 - illustration © Maxppp - Maxppp

Alors que la vaccination contre le coronavirus a été officiellement lancée en France ce dimanche, avec les premières doses injectées en région parisienne et à Dijon mais aussi ce mardi en Touraine ou à Lyon, la Dordogne de son côté se prépare. Environ 6.500 résidents répartis dans 71 EHPAD (41 publics, 3 associatifs, et 25 privés) vont se voir proposer une vaccination. Dans un premier temps, 100.000 personnes vont pouvoir être vaccinées en Nouvelle-Aquitaine, car 200.000 doses seront mises à disposition.

Mais en dehors de quelques première injections symboliques le 4 janvier, il faudra sans doute attendre environ 15 jours avant de voir une montée en puissance du nombre de personnes vaccinées. Car les premières doses du vaccin Pfizer doivent théoriquement être injectées aux résidents des EHPAD du Périgord autour du 4 janvier. En théorie. Dans les faits, et dans l’immense majorité des cas, il faudra sans doute attendre la semaine du 11 au 15 janvier. Alors pourquoi ce délai ? 

D’abord parce que nous ne sommes pas une région prioritaire où le virus circule le plus activement. Ensuite, parce que le centre hospitalier de Périgueux doit se doter d’un super congélateur capable de stocker les vaccins Pfizer à -80 degrés. Et puis il y a les problèmes d’organisation au sein des EHPAD. Avec ces produits difficiles à conserver, il faudra vacciner tous les volontaires d’un EHPAD à la chaîne. Un véritable défi pour un établissement comme celui de La Roche Chalais par exemple qui accueille 450 résidents.

Et puis il y a le problème du recueil du consentement qui prend du temps avec des personnes souvent sous tutelle. Enfin il y a un obstacle particulièrement prégnant en Périgord : celui de la désertification médical. Une vingtaine d’EHPAD par exemple n'auraient plus de médecin coordonnateur.

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