Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Ajaccio : du retard à rattraper pour la Justice en 2021

-
Par , , France Bleu RCFM

Le tribunal judiciaire d'Ajaccio a tenu mercredi son audience de rentrée. Une audience synonyme de bilan de l'année écoulée. Une année, en justice comme ailleurs, marquée par la crise sanitaire.

Bilan 2020 particulier pour la Justice en Corse du Sud
Bilan 2020 particulier pour la Justice en Corse du Sud © Radio France - Olivier Castel

Des solutions devraient être mises en place, pour faciliter la reprise d'un rythme normal pour l’institution judiciaire : une rénovation des outils numériques, ou des audiences tenues dans d'autres lieux de justice que le seul tribunal d'Ajaccio.

« Le retard découle du fait que _nous avons été dans l’incapacité de tenir des audiences normales_, mais tout le reste fonctionne », précise la procureure de la République d'Ajaccio, Carine Greff, « mais nous ne pourrons pas combler ce retard en doublant les audiences de 2021 ».

Carine Greff, procureure de la République d'Ajaccio

« Nous n’en avons ni les moyens en personnels, ni en surface de justice. Nous aurons donc _des audiences plus fournies et nous étalerons ce retard sur plusieurs mois_. C’est la seule solution si nous voulons conserver une justice de qualité », précise Carine Greff.

#Metoo

La question du harcèlement, dénoncée via les réseaux sociaux, fait aussi réagir les instances judiciaires. Les dénonciations en ligne se multiplient, notamment depuis le lancement du mouvement #IWAS l'an passé, et la libération de la parole de nombreuses victimes. Ces jours-ci encore, la photo d'un homme, désigné comme harceleur, a circulé sur Twitter. 

« Il faut être extrêmement réservé sur la lecture que l’on peut faire de certaines dénonciations sur les réseaux sociaux qui correspondent à une vision totalement subjective d’une personne dont on ne connaît pas l’origine, ni même l’identité avec certitude », explique la magistrate.

La procureure de la République d'Ajaccio, Carine Greff

« Il est donc aussi important pour nous de vérifier la crédibilité de ces messages. Ce sont des faits extrêmement graves, qui peuvent aussi entraîner des poursuites pénales s’ils s’avèrent infondés » ajoute Carine Greff qui conclut : « la justice ne se rend pas sur les réseaux sociaux, mais dans les tribunaux ».

Choix de la station

À venir dansDanssecondess