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Faits divers – Justice

Edith Scaravetti, qui avait coulé le cadavre de son compagnon dans une dalle de béton à Toulouse, est rejugée en appel

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Par , France Bleu Occitanie

Edith Scaravetti est rejugée, en appel, à partir ce lundi devant les assises du Tarn-et-Garonne. Au printemps 2018, cette mère de famille victime de violences conjugales a été condamnée à trois ans de prison pour le meurtre de de son compagnon le 6 août 2014, dans le quartier Saint Simon à Toulouse.

Le procès en appel d'Edith Scaravetti démarre ce lundi devant la cour d'assises du Tarn-et-Garonne.
Le procès en appel d'Edith Scaravetti démarre ce lundi devant la cour d'assises du Tarn-et-Garonne. © Radio France - Isabelle rivière

Toulouse, France

Dix ans d'une histoire conjugale marquée par la violence et l'alcoolisme. Voilà ce qu'Edith Scaravetti a décrit devant les assises en première instance, à Toulouse, pour expliquer son crime.  

Deux thèses devraient à nouveau s'affronter sur ce qui s'est passé ce 6 août 2014. Edith Scaravetti est jugée pour avoir tué d'une balle dans la tempe le père de ses enfants avant de dissimuler son cadavre pendant trois mois, d'abord sous une tonnelle, puis au fond du jardin, avant de le couler sous une dalle de béton dans les combles. Elle finit par tout avouer à une policière.

L'accusée assure avoir été réveillée en pleine nuit, insultée et frappée, menacée par une carabine avant d'être provoquée.  "Tire mais tire donc", lui aurait dit son compagnon ivre. Le coup serait parti tout seul. Elle a toujours affirmé ignorer que l'arme était chargée.

Pour l'accusation et les parties civiles, ça ne tient pas.  Tout ce bruit aurait forcément réveillé les enfants et le médecin qu'elle a consulté le lendemain n'a observé aucune trace suspecte.

Devant la cour d'assises de Haute-Garonne, l'avocat général avait requis 20 ans de prison.