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Faits divers – Justice

Elle affirmait être la fille de Salvador Dali, les tests ADN prouvent le contraire

mercredi 6 septembre 2017 à 17:36 Par François David, France Bleu Roussillon et France Bleu

Les tests ADN pratiqués sur la dépouille de Salvador Dali sont formels : il n’y a aucun lien de parenté entre le peintre catalan et Pilar Abel, une habitante de Figuères qui convoitait une partie de son héritage.

Pilar Abel
Pilar Abel © Maxppp - FERNANDO VILLAR

Perpignan, France

Tout ça pour ça… Après des années de bataille judiciaire, de polémiques et de rebondissements, l’ADN a parlé. Pilar Abel n’est pas la fille cachée de Salvador Dali.

À 61 ans, cette habitante de Figuères cherchait depuis des années à prouver qu’elle était la fille unique du peintre surréaliste, née d'une union secrète avec une employée de maison. A force de remuer ciel et terre, elle avait fini par obtenir l’exhumation de la dépouille de Dali, 28 ans après sa mort.

Le 21 juillet dernier, la justice a donc fait ouvrir la crypte abritant les restes du peintre, dans l’enceinte du musée qui lui est consacré, à Figuères. Ce qui a permis de constater que la célèbre moustache était toujours intacte, sur le cadavre embaumé…

Pour le reste, des prélèvements ont été réalisés sur des dents et un os, puis envoyés à un laboratoire. Verdict : il n’y a aucun lien de parenté entre Salvador Dali et Pilar Abel.

Cette cartomancienne ne pourra donc pas prétendre à 25% de l'héritage de Dali, entièrement légué à l'Etat espagnol au moment de sa mort : des centaines d’œuvres d'art, dont 250 signées par le peintre, mais aussi des propriétés. Son avocat à l'époque avait estimé sa valeur à 136 millions de dollars.

La retraitée a toujours juré ses grands dieux que son combat n'était pas motivé par l'aspect financier. "Je veux juste connaître la vérité" clamait-elle. Sur ce point, au moins, là voilà satisfaite...