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Faits divers – Justice

Emplois fictifs présumés du FN : Marine Le Pen mise en examen désormais pour "détournements de fonds publics"

vendredi 12 octobre 2018 à 12:03 - Mis à jour le vendredi 12 octobre 2018 à 12:38 Par Germain Arrigoni, France Bleu

Les juges qui enquêtent sur les emplois présumés fictifs du FN (devenu Rassemblement national) au Parlement européen ont aggravé vendredi la mise en examen de 2017 de la présidente du parti Marine Le Pen, requalifiée en "détournements de fonds publics".

Marine Le Pen
Marine Le Pen © AFP - Alberto PIZZOLI

Arrivée dans la matinée au tribunal, Marine Le Pen a été réentendue par les juges d'instruction qui l'ont mise en examen dans le cadre de l'affaire des emplois présumés fictifs du FN au Parlement européen pour "abus de confiance" et "complicité d'abus de confiance" en juin 2017.

Les juges ont aggravé vendredi cette inculpation de la présidente du Rassemblement national (ex-FN), requalifiée pour "détournements de fonds publics".

Toujours muette face aux juges 

Au cours de cette nouvelle audition, elle n'a pas répondu aux questions, arguant qu'elle attendait une décision sur un recours devant la cour de cassation.

Lors de sa mise en examen en 2017, elle n'avait pas non plus répondu aux questions des magistrats, se contentant d'une déclaration.

Fin septembre, la justice a confirmé la saisie d'aides publiques attribuées au Rassemblement national, ordonnée par les juges qui enquêtent sur les soupçons d’emplois fictifs au Parlement européen. Toutefois le montant a été réduit de deux à un million d'euros.