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Faits divers – Justice DOSSIER : L'affaire Péchier à Besançon : un anesthésiste soupçonné d'empoisonnement sur sept patients

Empoisonnements dans des cliniques de Besançon : le docteur Péchier demande la levée de sa mise en examen

mercredi 30 août 2017 à 19:08 Par Faustine Mauerhan, France Bleu Besançon et France Bleu

Le docteur Péchier continue de clamer son innocence à Besançon. L'anesthésiste, soupçonné d'avoir empoisonné volontairement sept patients de deux cliniques, a demandé la levée de sa mise en examen. Elle sera étudiée par la justice le 6 septembre.

Deux patients sont décédés à la clinique Saint-Vincent de Besançon, l'un en 2008, l'autre en 2016
Deux patients sont décédés à la clinique Saint-Vincent de Besançon, l'un en 2008, l'autre en 2016 © Radio France - Anne Fauvarque

Besançon, France

Le médecin anesthésiste de Besançon, soupçonné d'avoir empoisonné sept patients de deux cliniques entre 2008 et 2017, a demandé la levée de sa mise en examen ce mercredi. Il affirme toujours être innocent, dit avoir été piégé par un collègue. Cette demande sera examinée à huis clos par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon le 6 septembre prochain.

Deux patients morts

L’avocat des trois parties civiles confirme que le Dr Frédéric Péchier demande son placement sous le statut de témoin assisté. Il s’opposera à cette mesure. L'anesthésiste de 45 ans a été mis en examen le 6 mars dernier pour "empoisonnements avec préméditation". Malgré les réquisitions du parquet, il a été laissé libre sous contrôle judiciaire, avec interdiction d'exercer et l'obligation de régler une caution de 100.000 euros.

Des doses létales de potassium

Ce praticien réputé et apprécié du milieu médical bisontin est soupçonné par les enquêteurs de la police judiciaire de l'empoisonnement volontaire et prémédité de sept patients âgés de 37 à 53 ans, entre 2008 et 2017, dans deux cliniques privées de Besançon. Selon l'enquête, des "doses létales de potassium et d'anesthésique" ont été volontairement administrées à quatre patients de la clinique Saint-Vincent - dont deux sont morts - et à trois patients de la polyclinique de Franche-Comté lors d'opérations sans difficulté particulière.