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Enfin une bonne nouvelle pour ces deux retraités isérois qui vivent depuis près de trois ans en mobile-home

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Par , France Bleu Isère

Après deux ans et neuf mois de procédure, le tribunal de grande instance de Bourgoin-Jallieu autorise ce couple de Cessieu, en Isère, à disposer des ruines de leur maison incendiée. Même si l'expertise se poursuit, les Rabatel vont pouvoir commencer les travaux de démolition et de reconstruction.

Le couple Rabatel dans son mobile-home en octobre 2019
Le couple Rabatel dans son mobile-home en octobre 2019 © Radio France - Nina Valette

"C'est un premier pas, mais c'est un grand pas" voilà comment réagit Stéphanie, la fille de Monique et Georges Rabatel. En fin de semaine dernière, ses parents ont reçu une ordonnance du tribunal de grande instance de Bourgoin-Jallieu qui les autorise à disposer de leur terrain et des ruines de leur maison détruite dans la nuit du 24 au 25 juin 2017 à Cessieu (Isère).

Depuis cette terrible nuit, le couple de retraités vit dans un mobile-home et assiste impuissant à une bataille d'experts qui bloque toute indemnisation définitive, même s'ils ont reçu une première somme de la part de leur assureur. Il leur était même interdit de toucher à quoi que ce soit sur leur terrain, la scène de l'incendie étant gelée pour les besoins de l’enquête. "C'était terriblement frustrant pour eux" confie leur fille. C'est cette interdiction qui vient d'être levée par la justice.  

"C'est la première nouvelle positive depuis deux ans et neuf mois" - Monique et Georges Rabatel

Certes, l'expertise n'est pas terminée, le chiffrage de l'indemnisation est toujours en cours, mais les Rabatel ont désormais l'autorisation de disposer du site. En clair, ils peuvent en toute légalité commencer les travaux de démolition et de reconstruction.

"C'est la première nouvelle positive depuis deux ans et neuf mois" indique leur fille à France Bleu Isère, même si la période actuelle -le confinement liée au coronavirus- ne va pas faciliter les choses pour lancer rapidement les travaux. "On sait que le combat n'est pas encore gagné et qu'il nous faudra encore patienter de longs mois. Mais, pour mes parents, c'est la certitude désormais que plus aucun expert ne viendra examiner ou contester le moindre centimètre de la maison, c'est la possibilité enfin de se projeter dans l'avenir." Un rapport définitif d'expertise est attendu pour le 30 juin, mais la famille craint que le délai soit encore repoussé compte tenu de l'épidémie de coronavirus qui ralentit fortement le fonctionnement du pays.

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