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Faits divers – Justice

Une enquête ouverte après un bizutage à Nîmes

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Par , , France Bleu Gard Lozère, France Bleu

Le parquet de Nîmes ouvre ce jeudi une enquête après un bizutage d'étudiants qui aurait dérapé. Des jeunes filles auraient été victimes de "simulacres d'actes sexuels", "d'insultes à caractère sexiste" et de "propos humiliants".

Le palais de justice de Nîmes.
Le palais de justice de Nîmes. © Radio France - Ludovic Labastrou

Nîmes, France

On les passait d'un temps révolu, du moins dans leurs excès. Les bizutages restent ancrés dans les traditions des étudiants. À Nîmes, cette semaine, ce sont des jeunes filles qui en auraient été victimes. Le parquet vient d'ouvrir une enquête .

Sous les fenêtres du Palais de Justice

Les faits remontent à mardi soir dans les rues du centre-ville lors d'une soirée entre étudiants.

"Des simulacres d'actes sexuels, des insultes à caractère sexiste, des propos humiliants" - Le procureur de la République de Nîmes, Eric Maurel

Ironie de l'histoire, si l'on peut dire, ou plutôt ultime provocation, le bizutage aurait eu lieu... au pied du Palais de Justice. "Les collègues qui ont assisté à la scène étaient tellement outrés que les juges qui étaient au tribunal ont appelé les services de police, confie le procureur de la République de Nîmes, Eric Maurel. Je n'ai pas encore les images de la vidéosurveillance. Mais l'ensemble des effectifs présents, et même les responsables de l'établissement de formation auront quelques explications à nous donner."

La loi réprime le bizutage. C'est une infraction passible de six ans de prison et 7.500 euros d'amende.

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