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Dossier : Attentat de Conflans-Sainte-Honorine

Enseignant tué : "Il a été assassiné parce qu’il apprenait la liberté d’expression", réagit Emmanuel Macron

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Par , France Bleu

Emmanuel Macron s'est rendu ce vendredi soir au collège Bois d'Aulne de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), où enseignait le professeur d'histoire décapité dans l'après-midi. Il lance un appel à la nation à faire bloc contre "l'obscurantisme".

Emmanuel Macron s'est rendu ce vendredi soir au collège Bois d'Aulne de Conflans-Sainte-Honorine
Emmanuel Macron s'est rendu ce vendredi soir au collège Bois d'Aulne de Conflans-Sainte-Honorine © AFP - ABDULMONAM EASSA

Emmanuel Macron a qualifié ce vendredi soir la décapitation d'un enseignant d'"attentat terroriste islamiste". Le chef de l'Etat, qui s'est rendu sur les lieux de l'attaque à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), a assuré aux enseignants que la nation ferait bloc contre "l'obscurantisme" pour les "protéger et les défendre".

"Tous et toutes nous ferons bloc. Ils ne passeront pas. L'obscurantisme et la violence qui l'accompagne ne gagneront pas. Ils ne nous diviseront pas. C'est ce qu'ils cherchent et nous devons nous tenir tous ensemble", a ajouté le chef de l'Etat. Le Procureur de la République reviendra dans quelques heures sur cette affaire, a-t-il précisé.

La victime avait montré à ses élèves des caricatures de Mahomet. Le professeur a été décapité à quelques mètres du collège, trois semaines après l'attaque devant les anciens locaux de Charlie Hebdo. Son agresseur présumé a été tué par la police dans la ville voisine d'Eragny (Val-d'Oise).

Le parquet national antiterroriste saisi de l'enquête

Le parquet national antiterroriste a annoncé à l'AFP s'être immédiatement saisi de l'affaire. Une enquête ouverte pour "assassinat en relation avec une entreprise terroriste" et "association de malfaiteurs terroriste criminelle". Les investigations ont été confiées à la Sous-direction antiterroriste (Sdat) de la police et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

Auparavant, le chef de l'Etat s'était rendu à la cellule de crise mise en place au ministère de l'Intérieur.

De nombreuses réactions politiques 

"C'est la République qui est attaquée" avec "l'assassinat ignoble de l'un de ses serviteurs", a publié sur Twitter le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer. "Notre unité et notre fermeté sont les seules réponses face à la monstruosité du terrorisme islamiste. Nous ferons face", a-t-il ajouté.

L'attaque a entraîné de nombreuses réactions politiques : "barbarie insoutenable" pour la présidente du Rassemblement nationale, Marine Le Pen, "ignoble crime" pour le leader de LFI Jean-Luc-Mélenchon et "horreur absolue" selon le numéro un de LREM, Stanislas Guerini.

Les députés debout à l'Assemblée nationale

A l'Assemblée nationale, dans une ambiance empreinte d'émotion, les députés se sont levés pour dénoncer un "abominable attentat", précise l'AFP.

Très affecté, le président de séance Hugues Renson (LREM) a pris la parole juste avant l'interruption des débats à 20 heures. "Nous avons appris avec effroi l'abominable attentat qui s'est produit. Au nom de la représentation nationale, en notre nom à tous, je tiens à saluer la mémoire de la victime", a-t-il souligné.

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