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Faits divers - Justice
Dossier : Mouvement des "gilets jaunes"

2000 manifestants et des heurts lors de la rentrée des gilets jaunes à Montpellier

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Par , France Bleu Hérault

Le rassemblement national des gilets jaunes à Montpellier a eu lieu sous tension samedi. 2.000 personnes ont défilé, neuf manifestants ont été placés en garde-à-vue suite aux heurts qui ont émaillé le cortège.

Environ 2000 personnes ont répondu à l'appel national lancé pour un rassemblement à Montpellier
Environ 2000 personnes ont répondu à l'appel national lancé pour un rassemblement à Montpellier © Radio France - Elena Louazon

Les gilets jaunes ont fait leur rentrée samedi après-midi à Montpellier. Une rentrée très tendue : des affrontements ont très rapidement éclaté entre manifestants et forces de l'ordre. Neuf personnes ont été placées en garde-à-vue, sept policiers et CRS sont légèrement blessés. 

400 grenades lacrymogènes en quelques heures

Environ 2.000 personnes se sont rassemblées Place de la Comédie pour l'Acte 43 du mouvement, un chiffre similaire à celui du rassemblement national déjà organisé à Montpellier en juin. Parmi eux, la préfecture de l'Hérault distingue 500 personnes, vêtues de noir, venues en tête du cortège pour former un black bloc. 

Les tensions sont apparues dès les premières minutes du rassemblement, près de la gare, à une centaine de mètres du point de départ, quand des manifestants ont jeté des bouteilles en verre et des pétards sur les CRS, qui ont répliqué à coups de grenades de désencercelement.

La tension est encore montée d'un cran lorsqu'une voiture de police a pris feu aux abords de la manifestation, rue Saint-Guilhem. D'après la préfecture, un cocktail molotov est à l'origine des flammes. Les forces de l'ordre ont alors chargé le cortège pour le disperser.  L'incendie n'a pas fait de blessé, mais un magasin à côté du véhicule est endommagé. Les devantures de commerces, banques, et assureurs a été dégradées. 

Après avoir été dispersés, les différents cortèges se sont finalement retrouvés Place de la Comédie, point de départ de cet acte 43 du mouvement. 

Durant l'après-midi, les affrontements se sont multipliés, manifestants et forces de l'ordre se faisant face à un bout et l'autre de la place.  Des grappes de grenades lacrymogènes ont traversé le ciel pendant plusieurs heures. Au total, 400 grenades ont été lancées dans la journée. Les CRS ont également eu recours à des canons à eau pour disperser les centaines de manifestants toujours présents. 

Les personnalités politiques du département ont publiquement dénoncé les événements de cet acte 43.  Le maire de Montpellier, Philippe Saurel, demande des sanctions. Le nouveau préfet de l'Hérault, Jacques Witkowski, condamne lui des comportements "d'un autre temps". 

Un black block composé d'environ 500 personnes a pris la tête du cortège - Radio France
Un black block composé d'environ 500 personnes a pris la tête du cortège © Radio France - Elena Louazon
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