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Faits divers – Justice

Octogénaire retrouvée morte dans un EHPAD de l'Essonne : l'hypothèse du meurtre écartée

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Par , France Bleu, France Bleu Paris

L'autopsie pratiquée sur la résidente de l'EHPAD Korian le Gâtinais, situé à Maisse, dans l'Essonne, n'a révélé aucune trace d’asphyxie ni de coup. En l'état, l'hypothèse du meurtre est écartée. Les deux gardes à vue - de l'homme soupçonné du meurtre et de l'aide soignante - ont été levées.

Illustration
Illustration © Maxppp - PHOTOPQR/LE PROGRES/MAXPPP

Maisse, France

L'autopsie pratiquée ce mercredi sur la résidente de la maison de retraite Korian le Gâtinais, située à Maisse, dans l'Essonne et retrouvée morte mardi matin n'a révélé ni asphyxie, ni trace de coup. L'hypothèse du meurtre est en l'état écartée selon une source judiciaire contactée par France Bleu Paris. En revanche, l'autopsie a révélé un état inquiétant du cœur, des artères et des reins. La cause de la mort pourrait donc être naturelle. 

L'enquête préliminaire - elle - se poursuit sous la direction du parquet d'Evry et toujours pour les mêmes motifs : meurtre et non assistance à personne en danger. Des expertises complémentaires vont en effet être menées pour vérifier les conclusions de l'autopsie mais aussi pour en savoir plus que les conditions dans lesquelles est intervenue la mort de la résidente de 87 ans. Des questions restent effectivement en suspens. 

Gardes à vue levées

Dès mardi soir, les gardes à vue avaient été levées pour l'homme de 87 ans suspecté d'avoir étouffé la victime et une aide-soignante mise en cause pour n'avoir pas prévenu les secours. Selon une source proche contactée par France Bleu Paris, l'état de santé de l'octogénaire était incompatible avec une garde à vue. L'homme a d'ailleurs été hospitalisé depuis en raison de son état de santé. Dans l'attente des résultats de l'autopsie, la justice avait également décidé de lever la garde à vue de l'aide-soignante. Celle-ci est ressortie libre. 

Un coussin à la main

Selon les premières déclarations de l'aide-soignante, il est 23 heures lundi soir quand elle entend des cris venant d'une chambre. Quand elle entre dans la pièce, elle voit une femme suffoquer et un vieil homme, également résident, qui sort de la chambre avec un coussin à la main. Elle appelle alors sa responsable qui ne répond pas. Le lendemain matin, quand l'aide-soignante retourne voir la résidente, elle se rend compte qu'elle ne va pas bien, mais elle ne prévient pas les secours et appelle à nouveau sa responsable. 

Quand les secours finissent par arriver, ils se rendent compte que la résidente est en fait morte.  Les premiers éléments de l'enquête laissaient penser à une mort par étouffement.