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Évacuation des migrants à Paris : deux policiers de la BAC 93 dans le viseur de l'IGPN

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

L'IGPN, la police des polices, est désormais saisie de deux enquêtes pénales et administratives à l'encontre de deux policiers, après les violences commises, lundi soir, lors de l'évacuation de migrants à Paris. Les deux fonctionnaires sont tous les deux en poste en Seine-Saint-Denis.

Évacuation des migrants lundi 23 novembre de la place de la République à Paris
Évacuation des migrants lundi 23 novembre de la place de la République à Paris © Maxppp - Maxppp

Les deux policiers dans le collimateur de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), après l'évacuation lundi 23 novembre des migrants de la Place de la République à Paris, travaillent tous les deux à la Brigade anti-criminalité du 93 de nuit, selon les informations de nos confrères de franceinfo. La BAC 93 est intervenue ce soir-là avec d'autres brigades de la petite couronne. 

Un commissaire divisionnaire mis en cause

Dans la première enquête, c'est même un policier gradé de la BAC 93, un commissaire divisionnaire, qui est soupçonné d'avoir fait, intentionnellement, un croche pied à un migrant, alors que ce dernier était en train de courir mais ne le menaçait en rien. Des faits caractérisés dans au moins une vidéo tournée ce soir-là. Selon une source policière en Seine-Saint-Denis, citée par franceinfo, "ce commissaire, qui n'est pas souvent sur le terrain, n'est pas connu pour être violent". Pour ce geste totalement gratuit, il s'expose à de lourdes sanctions.

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Des actes filmés

Le deuxième cas est peut-être plus complexe à démêler. Il concerne un gardien de la paix de la BAC 93 qui travaille, lui aussi, de nuit. C'est ce jeune fonctionnaire qui a maintenu au sol le journaliste de BRUT, Rémy Buisine. Ce dernier assure que c'était la "troisième fois" que ce policier s'en prenait à lui dans la soirée. Selon une source syndicale, ce fonctionnaire affirme avoir reçu un coup dans le visage avant les faits et avoir voulu protéger une collègue en difficulté face à des manifestants.

Dès hier, l'IGPN a commencé son travail de confrontation des témoignages et des nombreuses vidéos tournées lors de cette soirée, place de la République. Des images non floutées de policiers en opération, qui vont aider la police des police à démêler le vrai du faux.

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