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Exercice terroriste jamais vu en Bretagne : 220 gendarmes mobilisés

220 gendarmes, mais aussi des lycéens, des hélicoptères, des chiens sont mobilisés ce soir pour la simulation d'un attentat terroriste à Pontivy.

Gendarmerie nationale (illustration)
Gendarmerie nationale (illustration) © Radio France - de Keyzer Nathalie

Des hélicoptères, le GIGN, des drônes, ce jeudi soir à Pontivy pour un exercice anti-terroriste : 220 gendarmes sont mobilisés.

Le scénario ? Une "tuerie de masse", précise la gendarmerie, pendant la demi-finale du mondial de handball, entre la France et la Suède dans le gymnase de Kerantré, dès 19 heures. On simule l'action de trois terroristes qui abattent une vingtaine de personnes à l'extérieur du gymnase et en prennent des dizaines d'autres en otage. 

C'est rare et difficile à organiser - Le général Alain Pidou

Les gendarmes du Morbihan, des chiens sont aussi mobilisés, comme la section aérienne de Rennes avec son hélicoptère. On entendra à proximité le bruit de tirs, de balles à blanc, de grenades.  "On va entendre quelques tirs et quelques explosions dûes à l'assaut et on va entendre aussi du bruit lié aux cris des forces de l'ordre. On simule le stress des personnes en intervention", souligne le général Alain Pidou, commandant des forces de gendarmerie de Bretagne. 

Les gendarmes veulent tester leur coordination, leur communication, leur réaction en cas d'attaque de cette ampleur.  "Il s'agit de préparer mes équipes à faire face à une menace terroriste, à gérer une crise de très grande intensité. Et voir toute la progressivité. Du gendarme de Pontivy à l'antenne du GIGN de Nantes. L'homme de la brigade est celui pour qui j'ai le plus d'attention car c'est celui qui interviendra en premier le jour où cela arrivera. Ca demande de faire venir beaucoup d'unité et que les personnels aient acquis les techniques opérationnelles. Il faut un acquis individuel excellent."

Après l'intervention du gendarme de la brigade, c'est toute la suite qu'il faut mobiliser : " Le cœur du sujet c'est de travailler sur l'arrivée de la deuxième équipe. Qu'est-ce qui se passe après la première alerte ? Progressivement, des gendarmes vont arriver d'autres services. Depuis trois ans, on a franchi un seuil de professionnalisme et de compétence pour faire face à ces risques de haute intensité."

Les gendarmes font aussi appel aux élèves de terminale de la filière sécurité publique du lycée professionnel St Joseph La Salle de Lorient. 

Le risque terroriste reste élevé partout, en Bretagne aussi : "Qui aurait dit qu'on soit confronté à un risque terroriste dans l'Aude avec la mort d'Arnaud Beltrame ? Personne n'y aurait cru donc _il faut se préparer aussi chez nous en Bretagne._"

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