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Faits divers – Justice DOSSIER : L'explosion de Bas-en-Basset

Explosion de Bas-en-Basset : la justice rouvre l'enquête un an et demi après le classement sans suite

Un an et demi après le classement sans suite de l'enquête sur l'explosion qui a tué trois adolescents en juin 2015 à Bas-en-Basset (Haute-Loire), la justice a décidé ce mardi de rouvrir l'enquête.

Trois adolescents ont perdu la vie à Bas-en-Basset le 13 juin 2015 après une explosion dans une maison abandonnée.
Trois adolescents ont perdu la vie à Bas-en-Basset le 13 juin 2015 après une explosion dans une maison abandonnée. © Maxppp - Maxppp

Bas-en-Basset, France

C'est ce que les familles de Tristan, Bastien et Maxime espéraient depuis des mois : la justice va rouvrir l'enquête sur la mort des trois adolescents, le 13 juin 2015 à Bas-en-Basset (Haute-Loire) dans une explosion dans une maison abandonnée. "L'information judiciaire a été rouverte aujourd'hui", indique ce mardi soir Maître Gilles-Jean Portejoie, l'avocat des familles, confirmant une information de France 3.

Ce qu'ils veulent c'est savoir" - Me Portejoie

"Mieux vaut tard que jamais, mes clients ont beaucoup attendu et ils sont ravis qu'une information judiciaire soit rouverte", commente l'avocat. "Ce qu'ils veulent c'est savoir", ajoute Maître Portejoie, qui travaille depuis le printemps avec les familles des trois adolescents pour tenter de faire rouvrir l'enquête, pour comprendre d'où venait l'explosif découvert sur le lieu du drame. Une plainte contre X avait été déposée en avril dans ce but.

Explorer la piste terroriste

L'enquête avait conclu que les adolescents n'étaient pas des apprentis chimistes, ce que le seul survivant de l'explosion a d'ailleurs toujours défendu. Mais aucune trace ADN d'un tiers n'a été identifiée. Les parents des victimes souhaitent que le bornage téléphonique soit exploité, ainsi que la piste d'un jeune homme surnommé "le chimiste".  L'avocat des familles estime lui qu'il faut regarder du côté de la piste terroriste, notamment celle de l'ETA, en référence à la planque d'au moins un militant de l'organisation indépendantistes basque en Haute-Loire, dans un appartement de Saint-Romain-Lachalm, en 2008-2009.