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Famille agressée à Proissans : ouverture du procès aux assises de la Dordogne

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Par , France Bleu Périgord, France Bleu

Le procès de la tentative d'assassinat de Proissans s'ouvre ce jeudi devant la cour d'assises de la Dordogne. L'accusé, un homme schizophrène de 32 ans, avait pénétré dans une maison pour tenter de tuer un couple en octobre 2017. Toute la question sera de savoir si son discernement était altéré.

L'accusé de la tentative d'assassinat de Proissans, Charles Djob Ngoss
L'accusé de la tentative d'assassinat de Proissans, Charles Djob Ngoss © Maxppp - Arnaud Loth

C'est une histoire qui avait ému tout le Périgord, qui va être jugée à partir de ce jeudi devant la cour d'Assises de la Dordogne. Celui de la tentative d'assassinat d'un couple, habitant de Proissans en Périgord noir. L'histoire date de la nuit du 17 au 18 octobre 2017, il y a tout juste trois ans. Un homme de 29 ans à l'époque, un voisin des victimes, Charles Djob Ngoss, est accusé de s'être introduit chez le couple en pleine nuit et d'avoir poignardé l'homme et la femme qui s'en sont miraculeusement sortis vivants.

Tout commence en fait par un appel : les gendarmes reçoivent le coup de fil d'un habitant de Proissans. Il est réfugié dans sa salle de bain. Un homme s'est introduit chez lui en pleine nuit, vers 2h15 du matin. Quand les militaires arrivent sur place, les victimes ont été froidement poignardées.

Interné pour schizophrénie

Le mari de 39 ans a la carotide et la jugulaire touchées, il est entre la vie et la mort. Sa femme, 35 ans, elle, a été blessée au cou, à la poitrine, et souffre d'une hémorragie interne. L'agresseur, lui, est rapidement interpellé, c'est le voisin. Il reconnaît avoir voulu tuer le père de famille. Mais il est incapable de s'expliquer. Une chose est sûre : un peu plus tôt le jour de l'agression, il était venu insulter ses futures victimes. Avant cet épisode tragique, l'accusé avait déjà été condamné trois fois pour des violences avec et sans armes. Il avait fait deux ans de prison avant d'être interné d'office pour schizophrénie. Trois mois avant l'agression, il était retourné vivre chez sa mère qui venait de demander son internement.

L'enjeu du procès sera justement de déterminer si son discernement était altéré le jour de l'agression. Depuis le drame de Proissans, cinq psychiatres se sont penchés sur le cas de Charles Djob Ngoss. Certaines expertises ont conclu à une abolition du discernement d'autres à une simple altération.

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