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Féminicide près de Caen : le parquet requiert une mise en examen pour meurtre par conjoint

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Par , France Bleu Normandie (Calvados - Orne), France Bleu

Un pompier de 46 ans soupçonné d'avoir tué sa compagne de 38 ans, ce jeudi à Ifs près de Caen, est présenté devant un juge d'instruction ce samedi 18 juillet. Le parquet de Caen a requis sa mise en examen pour meurtre par conjoint.

La police a interpellé le suspect au domicile conjugal à Ifs près de Caen ce jeudi. Il a été placé en garde à vue, puis déféré au Parquet de Caen ce samedi 18 juillet.
La police a interpellé le suspect au domicile conjugal à Ifs près de Caen ce jeudi. Il a été placé en garde à vue, puis déféré au Parquet de Caen ce samedi 18 juillet. © Radio France - Tony Selliez

L'homme soupçonné d'avoir étranglé sa femme de 38 ans, à Ifs ce jeudi, a été déféré au parquet de Caen ce samedi matin. Il est actuellement présenté au juge d’instruction, avec des réquisitions de mise en examen pour meurtre par conjoint.

Dans un communiqué, la procureure de la République de Caen, Amélie Cladière, informe qu'à l'arrivée des secours, jeudi 16 juillet vers 6 h, "la victime était découverte avec un sac en plastique sur la tête et un lien autour du cou". Elle a été réanimée sur place, mais conduite inconsciente au CHU de Caen où elle est décédée dans la journée.

Son conjoint, pompier de 46 ans et père de deux enfants, est alors placé en garde à vue. Il "expliquait qu’une séparation était en cours et que les époux s’étaient disputés. _Il niait toute intention de tuer_", précise Amélie Cladière. Avant de poursuivre : "les premières constatations médicales révèlent des traces de violences importantes, en décalage avec les explications a minima de la personne soupçonnée."

Les enquêteurs n’ont pas trouvé trace de plaintes ou main-courantes antérieures. Mais selon le communiqué de la procureure de la République, "la séparation en cours avait généré plusieurs épisodes de conflit et la victime aurait récemment confié à une amie qu’elle avait pensé au cours d’une dispute que son mari pourrait s’en prendre physiquement à elle."

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