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Faits divers – Justice

Feux d'artifice à la centrale de Cattenom : le directeur général de Greenpeace France sera jugé

mercredi 22 novembre 2017 à 15:48 Par Clément Lhuillier, France Bleu Lorraine Nord, France Bleu Sud Lorraine et France Bleu

Les huit militants de Greenpeace qui s'étaient introduits en octobre dans la centrale nucléaire de Cattenom pour y tirer des feux d'artifice ne seront pas seuls à comparaître devant la justice à Thionville le 3 janvier prochain. Le directeur général de Greenpeace France sera jugé lui aussi.

La centrale nucléaire de Cattenom en Moselle. (illustration)
La centrale nucléaire de Cattenom en Moselle. (illustration) © Radio France - François Pelleray

Moselle, France

Le procès de l'intrusion de militants de Greenpeace dans la centrale Nucléaire de Cattenom, le 12 octobre dernier, se tiendra le 3 janvier prochain, devant le tribunal correctionnel de Thionville. Ils avaient tiré des feux d'artifice pour alerter sur la vulnérabilité des sites nucléaires, et diffusé la vidéo de leur coup d'éclat sur les réseaux sociaux.

Aux côtés des huit militants interpellés par les gendarmes ce matin la, le directeur général de Greenpeace France sera lui aussi jugé. L'ONG a précisé à l'AFP que Jean-François Julliard, "sera jugé en tant que personne morale". "C'est Greenpeace France qui sera jugée", en tant qu'organisation, a-t-elle ajouté.

L'inquiétude du Luxembourg

Cette action, bien que spectaculaire avait été minimisée, tant par EDF que par la Préfecture de Moselle, qui avaient indiqué que les militants n'avaient pas accédé à la zone nucléaire, et que le temps d'intervention des gendarmes avait été conforme aux procédures.

L'incident avait également provoqué une vive réaction des autorités du Luxembourg, voisin de la centrale nucléaire. La ministre de l'Environnement du Grand Duché, Carole Dieschbourg, avait dénoncé des "lacunes flagrantes" au niveau de la sécurité du site. Cela fait plusieurs années que les gouvernements successifs luxembourgeois en réclament sa fermeture.