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Financement de campagne : le parquet de Paris fait appel du jugement relaxant en partie le FN

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Par , France Bleu

Le parquet de Paris a annoncé ce vendredi faire appel du jugement du tribunal correctionnel rendu le 16 juin dernier dans l'affaire des kits de campagne du FN. Le parti avait été relaxé pour l'accusation de complicité d'escroquerie de l'État, mais condamné pour recel d'abus de biens sociaux.

Le parquet de Paris fait appel du jugement relaxant partiellement le Front national.
Le parquet de Paris fait appel du jugement relaxant partiellement le Front national. © AFP - LIONEL BONAVENTURE / AFP

Le 16 juin dernier, le tribunal correctionnel a condamné l'ex Front national à une amende de 18.750 euros pour recel d'abus de biens sociaux. Le parti, devenu aujourd'hui Rassemblement national, était accusé d'avoir surfacturé en 2012 des kits de campagne afin de se faire rembourser des sommes indues par l'État. Il a en revanche été relaxé pour la principale accusation de complicité d'escroquerie de l'État. Le parquet de Paris a décidé de faire appel de ce jugement. Il l'a annoncé ce vendredi soir.

L'appel du parquet de Paris "porte sur l'ensemble des prévenus" : le parti, en tant que personne morale, mais aussi plusieurs hauts responsables ou proches de Marine Le Pen.

Lors du procès, le parquet avait requis 500.000 euros d'amende. L'Etat de son côté réclamait 11,6 millions d'euros de dommages et intérêts, correspondant selon lui aux dépenses électorales remboursées par l'argent public. Mais les juges estimaient ne pas avoir découvert de "manoeuvres frauduleuses" ni de preuves de surfacturations derrière la fourniture obligatoire de kits de campagne (tracts, affiches, sites internet) aux candidats du parti. Cette décision "sonne comme une victoire pour le Rassemblement national", avait réagi le parti politique.

De "l'acharnement" selon Marine Le Pen

La président du Rassemblement national a réagi sur Twitter ce vendredi soir : "L’acharnement du Parquet contre le RN (ex-FN) est éminemment suspect. La démocratie ne gagne rien à cette instrumentalisation politique de la justice".

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