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Financement libyen : Nicolas Sarkozy, "en colère", contre-attaque

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Par , France Bleu

Nicolas Sarkozy a fait part vendredi soir de sa "colère" d'avoir été "traîné dans la boue", deux jours après le retrait surprise d'accusations sur un présumé financement libyen de sa campagne électorale en 2007.

Nicolas Sarkozy lors d'une conférence en juin 2019
Nicolas Sarkozy lors d'une conférence en juin 2019 © AFP - Thomas Samson

"Je suis partagé entre une colère froide dont vous n'imaginez pas la profondeur et la force", et la "stupéfaction", a déclaré Nicolas Sarkozy chez nos confrères de BFMTV vendredi soir. "C'est grave, pas simplement pour moi (...) mais pour la France, qui donne le sentiment que son ancien chef de l'État pouvait être un corrompu, c'est une ignominie".  

Dans cette affaire "il n'y a pas l'ombre d'un virement, pas l'ombre d'un versement", a martelé l'ancien président de la République, en référence aux soupçons d'un présumé financement libyen de sa campagne électorale en 2007.  "Est-ce que c'est normal qu'un ancien président de la République soit trainé dans la boue comme je le suis depuis huit ans, sur les seules déclarations d'un individu qui a menti ?", s'est interrogé Nicolas Sarkozy, qui s'est présenté comme la victime d’une "folie" judiciaire. 

"Je ne suis pas un pourri, et ce qui m'est infligé est un scandale qui finira dans les annales."  

En novembre 2016, alors que Nicolas Sarkozy briguait l'investiture de la droite à la présidentielle, Ziad Takieddine, sulfureux intermédiaire et l'un des principaux témoins à charge, avait affirmé avoir convoyé entre novembre 2006 et début 2007 "un total de cinq millions d'euros" dans des valises lors de trois voyages entre Tripoli et Paris. Mais mercredi, l'homme a retiré ses accusations. Le procureur national financier a toutefois affirmé jeudi que les charges contre Nicolas Sarkozy "ne se limitent pas aux déclarations" de Ziad Takieddine et s'appuient "sur des indices graves ou concordants".  

"Ce dossier n'est truffé que de faux", a répliqué Nicolas Sarkozy, mis en examen le 12 octobre pour "association de malfaiteurs" dans ce dossier. "J'ai dit aux juges: cherchez pendant un siècle (...) vous ne trouverez rien", a affirmé l'ancien chef de l'État qui affirme qu’il se battra jusqu’au bout pour qu’éclate la vérité. En attendant, l'ancien président doit être jugé dans une autre affaire à partir du 23 novembre, celle des "écoutes".

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