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Firminy : le maire, Marc Petit, sera jugé en appel le 11 octobre prochain, dans un dossier d'agression sexuelle

Marc Petit, le maire de Firminy, sera jugé en appel le 11 octobre prochain devant la cour d'appel de Lyon. Condamné en février dernier à un mois de prison avec sursis, pour une affaire d'agression sexuelle sur une employée du conseil départemental du Puy-de-Dôme, Marc Petit dément les faits.

Marc Petit a fait appel de sa condamnation en première instance à un mois de prison avec sursis
Marc Petit a fait appel de sa condamnation en première instance à un mois de prison avec sursis © Maxppp - Frédéric Chambert

On connaît la date du procès en appel de Marc Petit : le maire de Firminy sera rejugé le 11 octobre prochain devant la cour d'appel de Lyon, dans un dossier d'agression sexuelle qui aurait été commise à l'été 2016 sur une employée du conseil départemental du Puy-de-Dôme, lors d'un déplacement à Istanbul.  Marc Petit, qui a toujours démenti les faits, a été condamné en première instance, le 14 février dernier, à un mois de prison avec sursis (mais à aucune peine d'inéligibilité) et il a choisi de faire appel.

Cet appel interjeté dix jours après sa condamnation constitue un temps de réflexion étonnamment long selon Maître Paccard, l'avocate de la victime présumée.  Il faut dire que la condamnation prononcée par le tribunal correctionnel de Saint-Etienne était bien en-deçà des douze mois avec sursis requis par le procureur. Marc Petit a donc dû mesurer le risque avant de prendre sa décision : être blanchi ou bien voir sa condamnation aggravée.

Risque judiciaire... et politique

Le maire sortant de Firminy n'a pas encore fait part de ses intentions pour les prochaines municipales mais ce procès lui permettra au moins d'être fixé sur son sort à cinq mois des élections et de se lancer, ou pas, dans la bataille. 

En février dernier, Marc Petit avait refusé de démissionner, malgré les injonctions de sa propre majorité. En avril, le PCF, lui a temporairement retiré sa carte, jusqu'au résultat du procès en appel. Et en cet automne, la sénatrice communiste de la Loire, Cécile Cukierman, prévient que si Marc Petit est une nouvelle fois condamné, il ne sera pas soutenu par le PCF en cas d'une éventuelle candidature aux élections municipales.

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