Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Fougerolles-du-Plessis : cinq moutons tués par deux chiens selon l'éleveur, un "charnier"

-
Par , France Bleu Mayenne, France Bleu

Une enquête ouverte à Fougerolles-du-Plessis après la découverte de 5 moutons tués dans un champ. Leur propriétaire, Daniel Landais, les a retrouvés morts samedi 27 février. Selon lui, ils ont été attaqués par deux chiens malinois qui appartiennent à un habitant de la commune. Il a porté plainte.

Un habitant de Fougerolles-du-Plessis a découvert cinq de ses moutons tués dans le champ où il les gardait.
Un habitant de Fougerolles-du-Plessis a découvert cinq de ses moutons tués dans le champ où il les gardait. - Didier Devin - DR

C'est une macabre découverte faite par un habitant de Fougerolles-du-Plessis, dans le bocage mayennais. Le samedi 27 février, Daniel Landais, un éleveur amateur de la commune, a retrouvé cinq de ses moutons tués dans le champ où ils étaient gardés. Selon lui, les responsables sont deux malinois qui appartiennent à un habitant de Fougerolles-du-Plessis. Ils auraient échappé à la vigilance de leur propriétaire. Daniel Landais a déposé plainte contre le propriétaire des chiens. Une enquête de la gendarmerie d'Ernée est en cours.

"Des morsures au cou"

Daniel Landais est encore sous le choc. Cela fait 30 ans qu'il élève des moutons pour le plaisir et il n'a jamais vu ça. Il était 16 h samedi 27 février quand Daniel Landais vient donner à manger à ses bêtes. Ce plombier à la retraite en a une trentaine, répartis dans différents champs de Fourgerolles-du-Plessis. Cinq d'entre eux étaient gardés dans un champ prêté par un voisin. Au moment où l'éleveur de 60 ans arrive sur place, les moutons sont couchés sous un noyer. "D'habitude, ils viennent toujours à l'approche dès qu'ils m'entendent. J'ai trouvé drôle qu'ils ne viennent pas", raconte Daniel Landais. À la vue de l'éleveur amateur, deux chiens malinois prennent la fuite. "Pour venir attaquer les moutons, ils ont sauté par-dessus le grillage", décrit-il. Le champ est en effet entouré d'une clôture électrique de plus d'un mètre de haut.

Les deux chiens ont réussi à sauter la clôture électrique de plus d'un mètre pour atteindre les moutons dans le champ.
Les deux chiens ont réussi à sauter la clôture électrique de plus d'un mètre pour atteindre les moutons dans le champ. © Radio France - Didier Devin - DR

Daniel Landais s'approche et découvre alors des "tas de laine et le charnier". "Ils avaient des morsures au cou, aux pattes de derrière, au flanc ... Ils ont été comme étranglés", s'indigne le retraité de 60 ans. "Il y en aurait eu dix (moutons) dans le carré, tout le monde y passait. Ils n'en ont pas laissé un", ajoute-t-il.

J'en ai achevé deux qui étaient agonisants, mais le reste, ils étaient morts attaqués de partout.              
Daniel Landais, éleveur amateur de moutons

L'éleveur amateur alerte les gendarmes, qui identifient le propriétaire des chiens. D'après l'éleveur amateur, il s'agit d'un couple résidant en appartement. Le comportement des animaux est ensuite évalué par un vétérinaire, à la demande de la mairie pour établir leur dangerosité. Dans son rapport, il est écrit que les "deux chiens ne présentent pas d'agressivité marquée vis-à-vis des humains et obéissent spontanément aux ordres". "J'espère qu'ils ne recommenceront pas sur des humains", pointe du doigt Daniel Landais. La mairie a le pouvoir de contrôler les chiens et leur propriétaire et peut verbaliser si les chiens ne sont pas tenus en laisse par exemple. L'enquête des gendarmes, elle, se poursuit pour savoir s'il y a eu divagation sur la voie publique, ce qui représente une infraction au code pénal.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess