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Dossier : Les affaires Fourniret

Fourniret : le père de Cécile Vallin "écœuré" si la disparition de sa fille est reliée au tueur en série

La découverte d'une dizaine de traces ADN sur un matelas de Michel Fourniret (selon le Parisien) pourrait relancer les enquêtes dans plusieurs dossiers non-élucidés de personnes disparues. C'est notamment le cas pour Cécile Vallin, disparue en 1997 en Savoie. Son père réagit sur France Bleu.

Cécile Vallin en 1997, et son père son France 3 en 2016
Cécile Vallin en 1997, et son père son France 3 en 2016 - Jonathan Oliver

Jonathan Oliver n'a jamais abandonné. Le père de Cécile Vallin habite depuis des années dans le Calvados à Hermanville-sur-Mer, mais se replonge sans cesse dans le dossier de la disparition de sa fille en 1997, en Maurienne (Savoie). Cécile Vallin avait 17 ans quand elle a disparu après avoir été aperçue au bord d'une route. La découverte d'une dizaine de traces ADN inconnues sur un matelas ayant appartenu à Michel Fourniret (selon le Parisien du mercredi 23 septembre) pourrait relancer l'enquête. Le père de Cécile Vallin se dit à la fois soulagé quand il apprend que le dossier n'est pas refermé, mais aussi écœuré de savoir que la disparition de sa faille pourrait être reliée à "l'Ogre des Ardennes".

"Je ne peux pas imaginer quelque chose de pire qu'un lien entre la disparition de Cécile et Michel Fourniret", réagit Jonathan Oliver

France Bleu Pays de Savoie : Ce n'est pas la première fois que les noms de Cécile et de Michel Fourniret se retrouvent côté-à-côte...

Jonathan Oliver : Il y a très longtemps, on n'avait pas trouvé de traces ADN de Cécile dans la camionnette de Michel Fourniret et c'était plutôt un soulagement. Il y a 23 ans, à la disparition de Cécile, on n'avait pas les moyens techniques de faire les comparaisons avec des traces infimes d'ADN. Nous avons cette possibilité maintenant. C'est bien que la justice ne laisse pas tomber un ancien dossier. Mais cette histoire de matelas représente une trouvaille à la fois positive mais aussi épouvantable.

Je ne peux pas imaginer quelque chose de pire que de trouver un lien (...) qui implique torture, souffrance absolue, meurtre... 

Pourquoi êtes-vous partagé entre le soulagement d'avoir peut-être une réponse, et le "dégoût" comme vous dites ?

Je ne peux pas imaginer quelque chose de pire que de trouver un lien entre la disparition de Cécile et Michel Fourniret, cet... homme. Ce serait un lien qui implique torture, souffrance absolue, meurtre... tous ces mots qui provoquent un écoeurement intense.

Pourriez-vous renoncer à savoir ce qui s'est passé pour Cécile ? 

Certainement pas ! Depuis le départ, il y a 23 ans, pour moi il est essentiel de maintenir le dossier actif et pivert pour avoir la vérité. Mais si c'est le cas pour Cécile (un lien avec Michel Fourniret- NDLR), le côté positif est tout petit par rapport à l'écoeurement et l'effroi. Je ne change pas d'avis, je veux savoir, mais la pire des options serait vraiment un lien avec ce tueur en série innommable. 

  • Jonathan Oliver a publié en 2016 "Cécile, ma fille disparue" aux éditions l'Archipel
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