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Faits divers – Justice

Future maison d'arrêt à Alès : les réactions d'élus se multiplient

mercredi 10 octobre 2018 à 17:18 Par Ludovic Labastrou, France Bleu Gard Lozère

La ville d'Alès a été choisie par la Chancellerie pour être le lieu d'implantation de la future maison d'arrêt. La deuxième du Gard. Un établissement de 450 places devrait voir le jour dans 8 à 10 ans. 200 à 300 millions d'euros d'investissements attendus et une très bonne nouvelle pour le bassin.

Une nouvelle maison d'arrêt à Alès d'ici 8 à 10 ans. (Archive)
Une nouvelle maison d'arrêt à Alès d'ici 8 à 10 ans. (Archive) © Maxppp - XXXXXX

Alès, France

Et le vainqueur est... En concurrence depuis des mois avec Nîmes, c'est finalement Alès qui emporte la future maison d'arrêt dans le Gard. Un dossier sans doute mieux préparé et l'union sacrée des élus de tous bords ont fait pencher la balance en faveur du bassin alésien. La ministre de la Justice Nicole Belloubet le confirmera la semaine prochaine. On parle d'une prison de 500 places pour un investissement global qui reste à finaliser de 200 à 300 millions d'euros.  Une maison d'arrêt qui verre le jour dans 8 à 10 ans mais qui sera un atout économique important.

On connait déjà les contours du futur établissement pénitentiaire 

Le lieu d'implantation à priori Saint-Hilaire-de-Brethmas. le budget de 200 à 300 millions d'euros pour construire la maison d'arret, viabiliser les terrains, aménager les accès, notamment un pont, et peut être un hôtel pour accueillir les visiteurs, jusqu'à 80 par jour, avocats ou familles. Premiers coups de pioches dans les deux ans, ouverture dans huit à 10 ans. Du travail pour le BTP local. On estime que la maison d’arrêt suscitera 400 emplois pérennes. Sans parler des retombées sur le commerce local : blanchisserie, nettoyage, repas...

Récit Ludovic Labastrou.

Le tribunal de grande instance d'Alès conforté

Autre apport, et non des moindres à l'heure où la carte judiciaire est en cours de réforme, le TGI d'Alès qui n'a pas vu bien au contraire son activité faiblir, est confirmé aussi par ricochet par l'ensemble de la chaîne judiciaire, policiers et gendarmes. Une prison à Alès, un EPIDE, un établissement pour la réinsertion de jeunes en difficulté à la Grand-Combe et 50 emplois à la clef, la confirmation d'un bassin de plus en plus attractif.

François Schneider, procureur d'Alès.

Après le tweet de la présidente de région Occitanie en début de soirée mardi malgré les consignes de discrétion de la Chancellerie, les réactions se multiplient. La construction d'une prison, la deuxième du Gard, à Alès, c'est une bonne nouvelle pour Max Roustan, président d'Alès Agglomération.

Max Roustan, président d'Alès Agglomération.

La députée LREM de Nîmes Françoise Dumas avait beaucoup poussé de son cîté pour obtenir la future maison d'arrêt sur son territoire. La Chancellerie en a décidé autrement en privilégiant Alès.

Françoise Dumas, députée Larem de Nîmes.