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Dossier : Assassinat de Samuel Paty

Gardes à vue, échanges de sms : le point sur l'enquête après l'attentat de Conflans

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

L'enquête se poursuit cinq jours après l'attaque contre le professeur Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). Les policiers antiterroristes s'intéressent notamment à des messages échangés entre l'assaillant et un parent d'élève. Sept personnes seront présentées à un juge ce mercredi.

Les policiers antiterroristes s'intéressent notamment à des messages échangés entre l'assaillant et un parent d'élève.
Les policiers antiterroristes s'intéressent notamment à des messages échangés entre l'assaillant et un parent d'élève. © Maxppp - ARNAUD DUMONTIER

Après l'attentat de Conflans-Sainte-Honorine, les enquêteurs tentent de reconstituer les faits qui ont conduit à la décapitation du professeur Samuel Paty vendredi 16 octobre, près du collège où il travaillait. Et le dossier progresse : les gardes à vue de neuf personnes, dont trois mineurs, ont été levées. Ce mercredi, sept personnes seront présentées à un juge antiterroriste en vue d'éventuelles mises en examen, a appris l'AFP de source judiciaire.

Deux mineurs présentés à un juge antiterroriste 

Parmi les personnes relâchées : les parents, le grand-père et le petit frère de l'assaillant ; la compagne du militant islamiste Abdelhakim Sefrioui ; trois collégiens ; ainsi qu'un homme déjà condamné pour des faits de terrorisme et qui a été en contact avec le terroriste.

Sept personnes, dont deux mineurs, seront donc présentées ce mercredi à un juge antiterroriste en vue d'éventuelles mises en examen. Les deux mineurs sont des élèves soupçonnés d'avoir désigné Samuel Paty au terroriste contre de l'argent. En effet, l'auteur des faits ne vivait pas à Conflans-Sainte-Honorine mais à une centaine de kilomètres de là, en Normandie, à Evreux. 

Le militant islamiste Abdelhakim Sefrioui qui avait accompagné un parent d'élève dans sa mobilisation contre Samuel Paty, ainsi que trois amis de l'assaillant, qui s'étaient livrés spontanément au commissariat d'Evreux, seront aussi présentés à un juge.

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Des messages échangés entre un parent et l'assaillant

Une autre personne, en garde à vue depuis l'ouverture du dossier et présentée à un juge ce mercredi, intéresse les enquêteurs : il s'agit du parent d'élève qui a appelé à la mobilisation contre l'enseignant après son cours sur la liberté d'expression le 5 octobre. 

Ce mardi, on apprend que les policiers antiterroristes s'interrogent notamment sur des messages échangés sur la messagerie WhatsApp entre le terroriste et ce parent d'élève. Le contenu des échanges dans ces sms n'a pas été révélé.

Le collectif pro-palestinien Cheikh Yassine dissous

Le collectif pro-palestinien Cheikh Yassine, "directement impliqué" dans l'assassinat de l'enseignant selon Emmanuel Macron, sera dissous en Conseil des ministres mercredi. "Des décisions de ce type à l'encontre d'associations, de groupements d'individus, suivront dans les prochains jours et les prochaines semaines", a précisé Emmanuel Macron lors d'une courte allocution à la préfecture de Bobigny.

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Le collectif Cheikh Yassine, du nom du fondateur du Hamas tué par l'armée israélienne en 2004, a été créé par Abdelhakim Sefrioui, actuellement en garde à vue. L'exécutif avait déjà annoncé sa volonté de dissoudre plusieurs associations, notamment le Comité contre l'islamophobie en France (CCIF) et BarakaCity, deux organisations de défense et d'aide des musulmans.

De son côté, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a jugé que "pour la première fois", "l'islam politique a mené directement à un attentat". Interrogé mardi sur BFM sur le risque d'un nouvel attentat en France, il a également signalé que "la question n'est pas de savoir s'il va y avoir un attentat, mais quand".

Hommage à la Sorbonne

Un hommage national au professeur sera rendu ce mercredi dans la cour de la Sorbonne, à partir de 19h30. La Sorbonne avait déjà été le lieu d'un hommage aux victimes du terrorisme en 2015, lorsque François Hollande s'y était rendu pour une minute de silence en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre. 

Ce mardi, les députés ont également observé une minute de silence à l'Assemblée nationale

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