Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Gendarmes tués dans le Puy-de-Dôme : le forcené avait piégé sa voiture

-
Par , France Bleu Pays d'Auvergne, France Bleu

Dix jours après le drame de Saint-Just, dans le Puy-de-Dôme, où trois gendarmes ont été abattus par un forcené, le procureur de la République de Clermont confirme que l'homme avait piégé sa voiture dans laquelle il a été retrouvé mort.

La maison en cendre du forcené de Saint-Just, le 23 décembre, quelques heures après avoir tué trois gendarmes et blessé gravement un quatrième
La maison en cendre du forcené de Saint-Just, le 23 décembre, quelques heures après avoir tué trois gendarmes et blessé gravement un quatrième © Maxppp - R. Brunel

L'homme qui a tué trois gendarmes à Saint-Just dans le Puy-de-Dôme avait piégé son véhicule. Ce jeudi, nos confrères de franceinfo ont eu la confirmation d'une information de BFMTV auprès du procureur de la République de Clermont-Ferrand Eric Maillaud. Dans la nuit du 22 au 23 décembre, le forcené de 48 ans avait tué trois gendarmes et gravement blessé un quatrième. Il s'était enfui avec son véhicule avant d'être retrouvé mort, une arme à la main et une autre non loin de lui. Les enquêteurs ont découvert qu'une arme avait été placée dans le véhicule et dont le canon était dirigé vers la portière avant droite. La détente devait s'actionner en cas d'ouverture de la porte grâce à un système de tenseur.

Adepte des armes de guerre

Le forcené était connu des services de police et de la justice, notamment pour des problèmes de garde avec son ancienne conjointe, pour non-paiement de la pension alimentaire et menaces de mort. Il était connu également pour des faits de droit commun. Chez lui, les enquêteurs ont retrouvé tout un arsenal : armes de guerre dont un Famas, deux pistolets, et il portait sur lui au moment de la fusillade, un gilet pare-balles et des lunettes à vision nocturne. Toutes ces armes n'étaient pas déclarées. 

L'homme avait été identifié par le procureur de la république de Clermont-Ferrand Eric Maillaud comme "un catholique très pratiquant, voire extrémiste", adepte du "survivalisme" et persuadé de l'arrivée prochaine de la fin du monde. Il est décrit sur le site internet de ce groupe comme un "héros" et accuse son ex-femme d'avoir voulu le "détruire", provoquant ainsi son passage à l'acte.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess