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Faits divers – Justice DOSSIER : Mouvement des "gilets jaunes"

Gilets jaunes : garde à vue prolongée pour le boxeur soupçonné d'avoir frappé des gendarmes

lundi 7 janvier 2019 à 12:35 - Mis à jour le mardi 8 janvier 2019 à 11:36 Par Germain Arrigoni, France Bleu et France Bleu Paris

La garde à vue de l'ancien boxeur professionnel a été prolongée ce mardi par le parquet de Paris, a appris franceinfo de source judiciaire. Il est soupçonné d'avoir agressé deux gendarmes samedi à Paris en marge d'une manifestation des gilets jaunes.

Le boxeur soupçonné d'avoir frappé des gendarmes à Paris s'est rendu à la police et a été placé en garde à vue
Le boxeur soupçonné d'avoir frappé des gendarmes à Paris s'est rendu à la police et a été placé en garde à vue © Maxppp -

Paris, France

Il est toujours en garde à vue de présumées violences volontaires en réunion sur personnes dépositaires de l'autorité publique. 

L'ancien boxeur est soupçonné d'avoir roué de coups deux gendarmes samedi dernier sur la passerelle Leopold-Sédar-Senghor, qui relie les deux rives de la Seine au niveau du musée d'Orsay, en marge de l'acte VIII du mouvement des gilets jaunes à Paris. 

"Répondre de ses actes devant la Justice"

L'homme de 37 ans s’est présenté à la Sûreté territoriale avec son avocat lundi. Il risque ainsi jusqu'à sept ans de prison et 100.000 euros d'amende.

Sur Twitter, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner assure qu'il "devra répondre de ses actes devant la Justice".

"Mal réagi"

Dans une vidéo postée sur internet avant de se rendre, il a admis avoir "mal réagi" mais s'être "défendu" face aux violences policières.

Il y a eu perquisition chez lui. Ses gants étaient "coqués" c’est-à-dire qu’ils étaient renforcés avec du plomb, a appris France 2 de source policière.  

Les deux gendarmes, dont l'agression filmée samedi sur la passerelle Léopold-Sédar-Senghor a suscité une vague d'indignation, se sont vu prescrire respectivement 15 jours et deux jours d'incapacité totale de travail (ITT) et ont porté plainte.

Dans un communiqué publié dimanche, la Fédération française de boxe a dénoncé un "comportement inacceptable et honteux" et des violences "totalement contraires aux valeurs prônées par notre discipline" et a adressé son soutien "à l’ensemble des effectifs des forces de l’ordre".