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Faits divers – Justice

Gilets jaunes : quatre manifestants condamnés par le tribunal correctionnel de Tours

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Par , France Bleu Touraine

Quatre manifestants ont été condamnés ce jeudi 18 juillet 2019 par le tribunal correctionnel de Tours et ce dans le cadre des mobilisations des gilets jaunes des 12 et 19 janvier dernier. Des peines allant de 5 mois de prison ferme à des heures de travail d'intérêt général.

Palais de justice de Tours
Palais de justice de Tours © Radio France - Jean Lebret

Tours, France

Des peines allant de cinq mois de prison ferme à des heures de travail d'intérêt général transformées en peines de prison si elles ne sont pas exécutées, c'est ce qui a été prononcé hier par le tribunal correctionnel de Tours à l'encontre de quatre manifestants reconnus coupables notamment d'outrages envers les forces de l'ordre lors des rassemblements de gilets jaunes des 12 et 19 janvier dernier.  Les quatre individus sont âgés de 23 à 37 ans, deux d'entre eux sont au chômage les deux autres sont maçon et chef de cuisine, ce dernier d'ailleurs n'est pas venu s'expliquer devant le tribunal. Il faut dire que lors de son interpellation le 12 janvier les policiers retrouveront dans son sac à dos un véritable arsenal : poing américain, matraque télescopique et des silex, lors de sa garde à vue l'homme expliquera qu'il est venu manifester pacifiquement, c'est lui qui écope de la plus lourde peine, à savoir cinq mois de prison.  Ce jeudi, tous sont devant la justice principalement pour outrages aux forces de l'ordre avec pour certains de la violence, d'ailleurs en tout, huit policiers se sont portés partie civile. Si l'un des prévenus reconnaît qu'il n'aime pas la police, à la barre il dit regretter les insultes proférées, ce qui n'est pas le cas d'un autre accusé qui réfute les accusations des policiers, il dira même au tribunal que l'un d'eux "est un menteur"...."c'est l'effet de groupe, il y avait les gaz lacrymogènes, j'étais énervé et puis je n'ai pas de travail" déclare pour sa part un autre prévenu. Contrairement à la dernière fois au mois de juin, hier au tribunal il n'y avait pas de comité de soutien des gilets jaunes et chacun des prévenus s'est défendu seul, sans avocat.

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