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Faits divers – Justice

Grenoble : le journal Le Postillon relaxé après son procès contre Emmaüs

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Par , France Bleu Isère

Relaxe pour le journal satirique grenoblois "Le Postillon". Après un procès intenté par Emmaüs Grenoble pour diffamation suite à un article, le périodique s'en sort sans égratignure ce mardi. Une décision accompagnée de 1.000 euros de dommages et intérêts qu'ils reverseront partiellement à Emmaüs.

Le rédacteur en chef du journal satirique a été relaxé et les deux responsables d'Emmaüs Grenoble lui verseront 1.000€ de dommages et intérêts
Le rédacteur en chef du journal satirique a été relaxé et les deux responsables d'Emmaüs Grenoble lui verseront 1.000€ de dommages et intérêts © Radio France - Nicolas Joly

Grenoble, France

Le Postillon a été relaxé ce mardi, suite aux plaintes en diffamation déposées par la branche grenobloise d'Emmaüs. L'association accusait le journal satirique grenoblois d'avoir diffusé de fausses informations à l'encontre de deux de ses représentants, qui se sont constitués partie civile. Ils ont finalement été condamnés à verser collectivement 1.000 euros au rédacteur en chef du Postillon, Vincent Peyret.

Un article prétendument diffamatoire

En cause dans cette affaire : un article paru en automne 2018 dans le numéro 47, et dans lequel on pouvait lire des témoignages dénonçant une dérive autoritaire de la direction de la structure caritative. "Pour nous, l'article était inattaquable", justifie Vincent Peyret au sortir de la salle d'audience, "c'était sourcé sur une dizaine de témoignages différents. Nous avions, en plus, donné la version des personnes mises en cause, à savoir le responsable et le directeur d'Emmaüs à Grenoble. Notre article finissait même en leur donnant la parole. Pour nous, on avait vraiment fait un travail de journaliste irréprochable et on a pas compris pourquoi on a été attaqués."

Les deux représentants d'Emmaüs Grenoble, à savoir son référent Jean-Pierre Polidori et son président François Potin, ont donc été condamnés à verser collectivement 1.000 euros de dommages et intérêts à Vincent Peyret. "Nous avons demandé des dommages et intérêts aux personnes et non à la structure et nous nous sommes engagés à reverser cet argent à Emmaüs une fois nos frais de justice recouverts", explique le rédacteur en chef du journal.