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Faits divers – Justice

Grenoble : une marche blanche pour "la solidarité et la justice" en mémoire d'Olivier Mambakasa

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Par , France Bleu Isère

Près de 250 personnes ont marché pour Olivier Mambakasa ce samedi. Cet homme de 40 ans poignardé à mort le 17 août au Village Olympique. Un meurtre qui a suscité des tensions entre les différentes communautés du quartier. Les mots d'ordre du jour étaient "la solidarité et la justice".

"Stop au racisme et à la violence" peut-on lire sur la banderole brandie par les marcheurs
"Stop au racisme et à la violence" peut-on lire sur la banderole brandie par les marcheurs © Radio France - Nicolas Joly

Grenoble, France

Il étaient près de 250 réunis devant la gare de Grenoble ce samedi après-midi, pour une marche blanche en mémoire d'Olivier Mambakasa, 40 ans, mortellement poignardé dans le quartier Village olympique le 17 août. Suite aux tensions provoquées par ce crime, les organisateurs ont tenu à insister sur le caractère pacifique et non-communautaire de ce rassemblement.

Unir les différentes communautés

Au sein du cortège on retrouve de nombreux membres de la communauté congolaise, à l'initiative de la marche, mais pas seulement. Étaient présentes notamment la sœur et la belle-sœur de Rédouane Fellague, un jeune homme poignardé à Fontaine début août. "On voulait s'associer à la douleur de la famille d'Olivier et exprimer notre ras-le-bol", avance Ralissa Fellague, la belle-sœur de Rédouane, "la liste des victimes s'allonge, les marches blanches continue mais rien ne bouge. À Grenoble, on tue pour un rien."

Les organisateurs ont pris la parole avant d'entamer leur marche.  Ils ont appelé au rassemblement de tous, pour mettre un terme aux tensions entre les communautés. "Lorsqu'un être humain tombe, c'est toute l'humanité qui sombre. Nous devons dialoguer et faire la paix. Ce n'est pas la communauté africaine qui crie après la mort d'Olivier, c'est la France entière qui pleure", a déclaré Aristote Bolangi, le président de l'association de la communauté congolaise de Grenoble.

Pendant qu'une délégation était reçue par le préfet de l'Isère Lionel Beffre, les esprits se sont échauffés et des violences ont éclaté au sein d'une petite partie du cortège. Un abribus a été dégradé, la police a fait usage de gaz lacrymogène et une marcheuse a été intoxiquée légèrement. Elle a été prise en charge sur place par les pompiers mais elle n'a pas été conduite à l'hôpital.

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