Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Guéret : Accusé d'avoir agressé un voisin, il reste en prison en attendant son procès

-
Par , France Bleu, France Bleu Creuse

Le guérétois accusé de violences envers ses voisins comparaissait au tribunal de Guéret hier. Une audience renvoyée au 31 août. Hier les juges ont statué sur une question : faut-il remettre le prévenu en liberté?

En attendant son procès, le prévenu reste incarcéré à la maison d'arrêt de Guéret.
En attendant son procès, le prévenu reste incarcéré à la maison d'arrêt de Guéret. © Radio France - Matthieu Le Meur

Une option inconcevable pour le parquet. Poursuivi pour avoir, le 28 juin dernier, frappé l'un de ses voisins avec un barreau de chaise, la procureure craint qu'il n'exerce des pressions sur d'éventuels témoins, ou pire, qu'il commette de nouvelles violences.

Le parquet dresse le portrait d'un homme alcoolique, violent, « tout-puissant dans son quartier », qui organiserait « des apéros sauvages, qui dégénèrent. » Dans un lotissement, près de la rue du Pommeil, le prévenu vit avec sa compagne, elle aussi poursuivie pour violences envers le voisinage.

L'avocat du prévenu, maître Lefort, tente de plaider la remise en liberté sous contrôle judiciaire du prévenu de 48 ans, sans emploi. Entre les faits reprochés au suspect, datés du 28 juin, et la comparution de ce mardi, un mois s'est écoulé. Pour l'avocat, il est « un peu tard » pour se poser la question des pressions sur d'éventuels témoins.

Condamné 6 fois pour violences, outrages, menaces de mort et rébellion, le prévenu plaide pour sa remise en liberté, sous contrôle judiciaire. Cause perdue, il restera en détention jusqu'au procès, le 31 août prochain.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess