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Haute-Saône : le parquet demande de la prison avec sursis pour le "serial killer de chats" de Navenne

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Par , France Bleu Besançon, France Bleu

Le procès du "serial killeur de chats" a eu lieu ce mardi au tribunal de Vesoul. L'homme de 39 ans a reconnu en juillet dernier avoir tué et torturé quatre chats. Le procureur a requis une peine de prison allant de 8 à 12 mois de prison avec sursis pendant trois ans.

En juillet dernier, la gendarmerie avait lancé plusieurs appels à témoins
En juillet dernier, la gendarmerie avait lancé plusieurs appels à témoins © Radio France - Claire Leys

Au tribunal de Vesoul, le procès du "serial-killer de chats", s'est ouvert ce mardi matin. Le "serial killer de chats", c'est cet homme de 39 ans qui a avoué en juillet dernier avoir volé, torturé et tué quatre chats. Ça s'est passé à Navenne en Haute-Saône. Quatorze propriétaires ont déposé plainte contre le trentenaire, suite à la disparition de leur animal, toujours l'été dernier. Au total, 18 propriétaires et associations de défense des animaux se sont assises sur le banc des victimes.  

Une peine de prison avec sursis requise contre lui 

Dans ses réquisitions, le substitut du procureur de la République a demandé une peine de prison pouvant aller de 8 à 12 mois avec sursis, et surtout une interdiction de posséder un animal. Quatre chats ont été tués et torturés. "Il n'y a pas de mots pour qualifier l'horreur de ces actes", plaide Me Bertholde, l'avocate de l'association Boule de poil. 

En juillet dernier, dans la maison, les enquêteurs retrouvent du sang et des touffes de poil collées sur les murs. Ils tombent aussi sur des barres de fer, des bâtons, ou encore un couteau à surgelé : les outils de torture du trentenaire. Les chats étaient ensuite balancés sur les murs ou les radiateurs, et jetés dans une poubelle.  

Une altération du discernement 

Aux enquêteurs, il a dit que les animaux l'agressaient. L'expertise psychiatrique a montré qu'il souffrait d'une altération du discernement au moment des faits. Il a été hospitalisé en psychiatrie après son interpellation. Dans ses réquisitions, le procureur a requis une obligation de se soigner. Le jugement sera rendu le 9 juin prochain.

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