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Faits divers - Justice

Huit militants de Greenpeace en garde à vue à Nice après une campagne de lutte contre la pollution

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Par , France Bleu Azur

Huit militants ont passé plus de douze heures en garde à vue à Nice selon Greenpeace. Ils ont été libéré lundi soir. Ils avaient mené des opérations coups de poing pour dénoncer la pollution de l'air dans la ville.

La pollution de l'air à Nice en débat : Baie des Anges
La pollution de l'air à Nice en débat : Baie des Anges © Radio France - Violaine ILL

Huit militants ont été interpellés vers 5H du matin ce lundi à Nice, affirme l'organisation Greenpeace France, dont des militants et des militantes d'Action Non Violente (ANV) un mouvement citoyen et de l'antenne niçoise de Greenpeace. Dans la nuit du dimanche 5 au lundi 6 janvier 2020, ils avaient tagué à la craie avec des pochoirs "On veut respirer", "Stop diesel" ou encore "De l'air". Des inscriptions sur du mobilier urbain de plusieurs stations de tramway, des sorties de parking du centre-ville et sur la permanence des "Amis du maire de Nice". 

Des actions qu'ils ont effectué pour la seconde fois durant la nuit du 19 au 20 janvier dans le cadre d'une campagne pour interpeller les candidats aux élections municipales de mars 2020 sur la question de la pollution de l'air. 

Une "hostilité grandissante" vis-à-vis de ses militants

Sur son compte Twitter, Greenpeace France assure qu'il y a une "hostilité grandissante vis-à-vis des militants écologistes" et que les "tentatives d'intimidation ne (les) arrêteront pas." 

"Les enjeux sanitaires et climatiques liés au trafic routier sont trop grands. les élus doivent s'engager pour prendre des mesures ambitieuses pour préserver notre santé et le climat."

L'entourage de Christian Estrosi indique que le maire n'a pas porté plainte. Il l'avait envisagé avant d'y renoncer.

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