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Il avait étranglé sa femme et frappé sa maîtresse : un Sarthois condamné pour violences au Mans

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Par , France Bleu Maine

Un homme de 32 ans a été condamné pour les violences qu'il a commises sur la compagne, mère de ses enfants, et sur sa maîtresse. Les faits, qu'ils reconnait, se sont déroulés de septembre à mars dernier à Bonnétable.

Le tribunal du Mans (photo d'illustration).
Le tribunal du Mans (photo d'illustration). © Radio France - Clémentine Sabrié

Le tribunal judiciaire du Mans a condamné ce mercredi un Sarthois de 32 ans à 7 mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans, pour violences conjugales.  Entre septembre 2019 et mars dernier, à Bonnétable, il a frappé non pas une mais deux femmes : sa compagne, mère de ses deux enfants, et sa maîtresse. Il a interdiction de les contacter et obligation de se soigner.

Après plusieurs mois de coups, c'est d'être étranglée, dans la chambre conjugale, devant les enfants qui a décidé cette femme à porter plainte en mars dernier. "J'ai compris que je pouvais mourir" résume-t-elle à l'audience

Le prévenu explique ces coups par un ressentiment accumulé suite à un soupçon d'adultère il y a des années.

La maîtresse de cet homme, d'abord entendue comme témoin, a aussi porté plainte. Elle raconte avoir été mise au sol et frappée le jour où il a  vu quelqu'un sortir de chez elle et en a conclu qu'elle avait une autre relation.

La garde à vue, "une expérience horrible", lui a fait prendre conscience de la gravité de ces gestes.

Vous n'avez pas à vous justifier, madame

"Il y a des regrets mais guère d'empathie pour les victimes", pointe le procureur. Victimes, les deux enfants le sont : la première fois que les deux fillettes ont revu leur père en visio, elles n'en ont pas dormi de la nuit. Leur mère n'arrive toujours pas à revenir dormir dans la chambre.

Devant le tribunal, elle tient à préciser que non, elle n'a pas trompé l'homme avec qui elle était pacsée. Le président du tribunal réagit : "vous n'avez pas à vous expliquer, rien ne peut justifier ces violences."

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