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Faits divers – Justice

Il n'y a eu "aucun coup porté" le 1er mai, se défend Alexandre Benalla dans un entretien télévisé

vendredi 27 juillet 2018 à 19:59 Par Viviane Le Guen, France Bleu

Dans une interview enregistrée pour le journal de 20h de TF1 diffusée vendredi, Alexandre Benalla revient sur la vidéo tournée le 1er mai à Paris dans laquelle on le voit malmener des manifestants et réaffirme n'avoir pas "porté" de coup.

Alexandre Benalla et Emmanuel Macron le 12 avril 2018 à Berd'huis (Normandie).
Alexandre Benalla et Emmanuel Macron le 12 avril 2018 à Berd'huis (Normandie). © AFP - CHARLY TRIBALLEAU

Dans une interview enregistrée pour le journal de 20h de TF1 diffusée vendredi, Alexandre Benalla réaffirme n'avoir pas "porté" de coup lors de son intervention contre des manifestants le 1er mai à Paris.

Dans un extrait de l'interview diffusé en avance par LCI, l'ex-collaborateur de l'Elysée ré-affirme qu'il n'a "jamais tapé à aucun moment." "Si on est honnête, si on regarde la vidéo... poursuit-il Il y a des gestes vigoureux, mais aucun coup porté par moi."

Des propos qui semblent contredire les images dont la révélation par Le Monde, le 18 juillet, a déclenché la crise la plus grave subie par l'exécutif depuis l'élection d'Emmanuel Macron. L'ex-adjoint du chef de cabinet de la présidence apparaît casqué, frappant et malmenant des manifestants place de la Contrescarpe dans le Ve arrondissement de la capitale.

"Une réaction de citoyen"

"Ce qui me choque c'est que les médias n'ont pas diffusé les images d'avant et les images d'après" se défend-il "c'est-à-dire les images qui provoquent ma réaction et ce qui se passe après, au moment de l'interpellation."

"Je ne considère pas avoir commis d'acte répréhensible par la loi, je considère juste avoir été confronté à des gens qui sont des casseurs, qui ont commis des actes délictueux. J'ai eu une réaction de citoyen qui a voulu aider à appréhender des gens qui sont pour moi des délinquants", poursuit-il en reprenant les arguments développés dans une interview accordée jeudi au journal Le Monde.

Alexandre Benalla a été mis en examen notamment pour "violences en réunion", et licencié par l'Elysée. Cet entretien a été enregistré avant la diffusion d'une nouvelle vidéo mettant en cause l'ancien collaborateur le 1er mai et le dépôt de deux nouvelles plaintes contre X pour "violences" par un homme et une femme.

Le retentissement politique de l'affaire se poursuit. Après l'audition de nombreux protagonistes de l'affaire par des commissions d'enquête à l'Assemblée nationale et au Sénat, deux motions de censure seront débattues mardi par les députés.