Faits divers – Justice

Il vole des lance-roquettes appartenant à l'armée, dans un train de marchandises, avant de se faire arrêter

Par France Bleu et France Bleu Provence, France Bleu Provence et France Bleu samedi 1 juillet 2017 à 14:50

Les gendarmes de la section de recherches de Marseille, auxquels l'enquête a été confiée, ont pu rapidement identifier le voleur présumé et remonter jusqu'à lui.
Les gendarmes de la section de recherches de Marseille, auxquels l'enquête a été confiée, ont pu rapidement identifier le voleur présumé et remonter jusqu'à lui. © Maxppp -

Un homme de 23 ans a été mis en examen vendredi à Aix-en-Provence pour avoir volé quatre lance-roquettes et quatre caisses d'obus dans un train de marchandises qui convoyait ce matériel appartenant à l'armée, entre la base de Miramas (Bouches-du-Rhône) et celle de Brienne-le-Château, dans l'Aube.

Un homme de 23 ans a été mis en examen pour vol aggravé vendredi à Aix-en-Provence pour avoir volé lance-roquettes et obus dans un train de marchandises qui convoyait ce matériel appartenant à l'armée.

Le vol a été commis au cours de la dernière semaine de juin, dans un train de marchandises qui traversait la France, entre la base de Miramas (Bouches-du-Rhône) et celle de Brienne-le-Château, dans l'Aube. Selon les premiers éléments de l'enquête, les caisses n'étaient ni plombées, ni sécurisées. Au total, quatre lance-roquettes antichars et quatre caisses d'obus, capable de pénétrer des blindages, ont été volés, rapporte Le Parisien.

Interpellé à Miramas

Les gendarmes de la section de recherches de Marseille, auxquels l'enquête a été confiée, ont pu rapidement identifier le voleur présumé et remonter jusqu'à lui : coutumier des vols de fret, il "repérait les conteneurs isolés" pour y dérober du matériel. Les enquêteurs l'ont interpellé chez lui à Miramas, où le matériel a également pu être retrouvé.

L'information judiciaire qui a été ouverte doit permettre de comprendre si le voleur est tombé sur ce matériel par hasard, où s'il cherchait précisément à mettre la main sur ces armes, une piste qui n'est pour l'heure pas privilégiée.

En juillet 2015, un vol spectaculaire d'explosifs au centre de stockage de munitions militaires de Miramas avait conduit l'armée à revoir en urgence la protection de ses sites. Au moins 150 détonateurs et des pains de plastiques avaient été volés par des malfaiteurs qui avaient découpé les grillages de l'enceinte militaire.