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A Orléans, la justice relaxe en appel deux militants anti-glyphosate poursuivis depuis 2018

Les deux militants anti glyphosate qui avaient collé des affiches sur la permanence de la députée LR Marianne Dubois à Pithiviers en 2018 sont relaxés par la Cour d'appel d'Orléans qui confirme la décision rendue en première instance. Leur avocat ne cache pas sa satisfaction.

François Coulmeau et Claude Lipmann, les deux militants anti glyphosate relaxés le 16 mai 2019, devant le palais de justice d'Orléans
François Coulmeau et Claude Lipmann, les deux militants anti glyphosate relaxés le 16 mai 2019, devant le palais de justice d'Orléans © Radio France - Antoine Denéchère

"C'est une satisfaction", réagit Maître Nicolas Gallon, avocat des deux militants loirétains anti-glyphosate qui étaient poursuivis pour avoir collé des affiches, en juin 2018, sur la permanence de la députée Les Républicains du Loiret Marianne Dubois, à Pithiviers.

A l'époque, ils avaient expliqué avoir voulu l'interpeller sur son absence lors du vote d'un amendement à l'Assemblée Nationale, visant à interdire cet herbicide dans les cultures, pour au moins trois ans. 

Relaxés en première instance et en appel

Poursuivis pour dégradation de bien en réunion, les deux colleurs avaient été relaxés lors du premier procès en 2019 à Orléans. Mais le parquet avait fait appel de cette relaxe, d'où un deuxième procès en mai 2021, au cours duquel l'avocat général a requis, sans aller jusqu'à la relaxe, des peines plus légères qu'en première instance : 300 euros d'amende avec sursis.  

Une légitimation de l'action citoyenne"

Claude Lipmann et François Coulmeau ne seront donc pas condamnés. Leur avocat Nicolas Gallon qui avait plaidé la relaxe en invoquant "l'état de nécessité" estime que cette relaxe en appel "est une forme de reconnaissance du bien-fondé de leur action. C'est aussi une adaptation du droit aux problématiques contemporaines, on voit bien que la démocratie par le simple vote ne fonctionne plus complètement et les citoyens veulent désormais participer de façon plus effective durant les mandatures. C'est une forme de légitimation de l'action citoyenne".

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