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Faits divers – Justice

Ils s'étaient introduits dans la centrale de Cattenom : procès en appel de huit militants de Greenpeace

Le procès en appel des huit militants de Greenpeace qui s'étaient introduits sur le site de la centrale nucléaire de Cattenom, le 12 octobre 2017, se tient ce mercredi à Metz. Les huit activistes, ainsi qu'un salarié de l'ONG, avaient été condamnés en première instance.

Les militants avaient réussi à tirer un feu d'artifice dans l'enceinte de la centrale de Cattenom
Les militants avaient réussi à tirer un feu d'artifice dans l'enceinte de la centrale de Cattenom © Maxppp - Alexandre Marchi

Cattenom, France

Huit militants de Greenpeace et un salarié de l'ONG, déjà condamnés en première instance, comparaissent ce mercredi en appel à Metz, pour s'être introduits, en octobre 2017, sur le site de la centrale nucléaire de Cattenom, et avoir tiré des feux d'artifice. Deux d'entre eux avaient été condamnés à Thionville à deux mois de prison ferme, les six autres à cinq mois avec sursis, pour "intrusion en réunion et avec dégradation dans l'enceinte d'une installation civile abritant des matières nucléaires" tout comme le directeur de la campagne nucléaire de l'ONG, Yannick Rousselet, poursuivi pour complicité. Greenpeace France avait été aussi condamné à 20.000 euros d'amende.  

Nous avons agi en lanceurs d'alerte" - Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France

Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, espère cette fois-ci la relaxe pour les militants : "Nous allons essayer d'expliquer que nous avons agi en état de nécessité face à un risque industriel existant. Nous n'avons rien fait d'autre que de rendre service et protéger la population, à travers une action qui visait à sensibiliser l'opinion publique sur les risques liés à ces centrales vieillissantes (...) nous avons agi en lanceurs d'alerte". Un rassemblement de soutien est prévu devant le Palais de justice de Metz, à partir de midi et demi.

La direction de la centrale ne fait pas de commentaires

La direction de la centrale de Cattenom, quant à elle, "ne souhaite pas commenter une procédure judiciaire en cours." Elle prévient simplement qu'"EDF portera systématiquement plainte dans ce genre d'affaires." Le procès se tient à partir de 14h.

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