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Faits divers – Justice

Incendie dans une caserne de gendarmerie à Limoges : un homme a été écroué

mardi 3 avril 2018 à 17:54 Par Justine Dincher, France Bleu Creuse et France Bleu Limousin

Sept mois après l'incendie de plusieurs véhicules de gendarmerie à la caserne Jourdan, un habitant de Limoges a été mis en examen. Ce suspect, "attiré par le milieu de l'ultra-gauche", est en prison.

Dans la nuit du 18 au 19 septembre, cinq véhicules de la gendarmerie ont été incendiés à Limoges. (illustration)
Dans la nuit du 18 au 19 septembre, cinq véhicules de la gendarmerie ont été incendiés à Limoges. (illustration) © Maxppp - Julio Pelaez

Limoges, France

L'affaire avait fait grand bruit il y a sept mois. Dans la nuit du 18 au 19 septembre, cinq véhicules de la gendarmerie avait été incendiés dans l'enceinte de la caserne Jourdan à Limoges. La piste criminelle avait rapidement été privilégiée. Sur Internet, un collectif de l'ultra-gauche baptisé "RAGE" pour "révolte anarchiste des gendarmes exilés", avait revendiqué cette action. Sept mois plus tard, l'enquête s'est accélérée avec l'interpellation de trois personnes mardi 27 mars.

Le suspect nie toute implication

Les gendarmes ont interpellé deux Toulousains et un habitant de Limoges qui se connaissaient. Finalement, à l'issue de leur garde-à-vue, les deux Toulousains ont été relâchés, mis hors de cause. En revanche, le Limougeaud a été mis en examen vendredi 30 mars pour incendie volontaire avec cette circonstance aggravante qu'il s'agissait de biens de l'état qui ont été détruits. En garde-à-vue, ce suspect âgé d'une trentaine d'années a nié les faits qui lui sont reprochés, "cet homme ne reconnaît rien" d'après le parquet de Limoges. En même temps, une perquisition a été menée chez lui. Les preuves semblent suffisamment lourdes contre ce Limougeaud puisqu'il a été écroué, placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Limoges. 

À la recherche d'éventuels complices

La piste de l'ultra-gauche semble en tout cas se confirmer. Cet homme est "attiré par ce milieu", d'après le parquet de Limoges. Il sera bientôt ré-entendu par un juge qui tentera de déterminer si il a pu bénéficier de complices. L'enquête, confiée aux gendarmes de la section de recherches, se poursuit. Pour l'instant, la justice ne fait aucun lien avec les incendies dans deux casernes de gendarmerie en Isère en septembre et en octobre.