Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Incendie de la gendarmerie de Meylan en Isère : les huit gardes à vue levées

jeudi 9 novembre 2017 à 13:13 Par Léopold Strajnic, France Bleu Isère et France Bleu

Les auteurs de l’incendie de la gendarmerie de Meylan le 26 octobre dernier courent toujours, les huit personnes interpellées mercredi matin ont toutes recouvré la liberté sans faire l’objet de poursuites.

Le 26 octobre, quatre voitures et une moto avaient été incendiées de nuit dans l'enceinte de la gendarmerie de Meylan
Le 26 octobre, quatre voitures et une moto avaient été incendiées de nuit dans l'enceinte de la gendarmerie de Meylan -

Grenoble, France

Un coup pour rien ? Vu de l'extérieur on pourrait le penser, mais en fait, les gendarmes ont voulu "fermer une porte", comme on dit dans le jargon des enquêteurs. Ils avaient ciblé des individus connus pour avoir allumé des incendies volontaires ou qui avaient proféré des menaces à l'égard de militaires, lors de contrôles de routine.

La piste de l’ultragauche plus que jamais privilégiée

Résultat des courses, après 24 heures de garde à vue et plusieurs perquisitions au domicile des suspects, les huit gardes à vue ont été levées sans qu'aucune charge ne soit retenue contre les individus qui avaient été arrêtés dans plusieurs communes de l'agglomération grenobloise. Selon le procureur de la république de Grenoble, Jean-Yves Coquillat, "la piste de l'ultra gauche est plus que jamais privilégiée".

Une volonté de tuer

Le 26 octobre, quatre voitures et une moto avaient été incendiées de nuit dans l'enceinte de la gendarmerie de Meylan, les conséquences auraient pu être dramatiques selon le magistrat. "Il y avait une volonté de tuer", avait renchéri le maire de la ville. Cet incendie volontaire avait été revendiqué, sur un site libertaire, par un mystérieux groupe de féministes anarchistes, cherchant ainsi "lutter contre le sexisme".

Pour l'incendie de la gendarmerie de Grenoble le 21 septembre dernier, une revendication similaire sur un site libertaire et anticapitaliste avait été mise en ligne, revendiquant alors un soutien aux neuf personnes jugées à Paris pour l’attaque d’une patrouille de policiers et l’incendie de leur voiture.